Ma première « vraie » black

Le 23 février 2016,

J’avais l’impression que tout allait changer, mais rien n’a changé… un peu comme dans la nuit du 22 au 23 décembre 2012. Pour mieux comprendre ce qu’il m’arrive, revenons un peu en arrière.

Vendredi matin, après que j’aie baisé la bomba latina de Tinder, on a commencé à me casser les couilles sur FB. « On », c’est l’abruti niçois avec qui j’avais participé à un plan à 6 l’année dernière : un rageux qui aime me dénigrer sur Internet car il sait qu’il me doit beaucoup concernant l’ouverture de son champ des possibles. Logiquement, il devrait être reconnaissant et faire ma pub mais il bien plus facile pour l’ego d’un connard de raconter de la merde et de faire comme s’il avait appris tout seul.

L’enculé voulait faire le malin : « Je suis sur Lyon ce week-end si ça peut te permettre de te taire et dire des inepties sur l’INTERNET ». En fait, ce qu’il n’a pas apprécié c’est que je lui ai fait publiquement quelques remarques dans le but de l’aider : le pauvre dit vouloir quitter sa copine mais ne pas avoir les couilles de le faire. En vrai, il a le QI d’un bulot alors je lui ai répondu un truc pas trop bouddhiste mais au moins c’était à sa portée « Si tu ne veux pas aller te faire enculer tout seul, je viendrai t’aider, ouais.
– Ecoute moi bien, je suis pas la pour faire la conversation et je serai pas la pour boire un verre avec toi. Tout ce que je te demande c’est que tu restes coincé dans ta pauvre vie sans me casser les couilles.
– C’est donc pour ça que tu viens me parler sur FB ? Petite tapette va
– Tapette ? émoticône smile Viens me retrouver Vendredi
– grosse tapette si tu préfères. je t’ai déjà dit ok
– Je te tiens au courant quand je suis la bas qu’on se retrouve
– Tu veux faire le mec on va voir
– tu vas finir dfans une poubelle pélo
– Ah j’aime les menaces
– Ok baltringue »

Après, il a essayé d’argumenter en sortant des trucs hors-sujet « Mec.. tu t’es fait agressé devant mes yeux … je vais pas me rabaisser a ton comportement de lâche donc si tu veux agir comme un homme je serai là
– Je t’ai dit ok déjà
– On verra ça quand tu sera là
– en fait c est toi qui seras là, moi j’y suis déjà
– t’es petit, laid, mesquin et menaçant tu fais beaucoup de bruit
– J’adore tes compliments de gay
– ok nique ta race a Vendredi
– Yes j’ai hate
– Ne me fais une crise d’angoisse
– Si j’me prenais la tête pour tous les haineux comme toi j’aurais pas fini
– Quand Dieu décide de te donner un physique et une mentalité de lâche, il te faut des stratagèmes je peux le concevoir
– Merci tu es trop bon et tellement supérieur
– ça fait du bien d’échanger les rôles de temps en temps
– Oui oui crois-le si ça peut te faire du bien de te rassurer »

En gros, le mec me reproche le fait de m’être fait agresser en soirée par un mec d’1m90 complètement bourré  (qu’il avait monté contre moi avec son pote en lui racontant que je baisais plein de meufs facilement alors, puisque je parlais à sa copine, le bonobo n’a pas réfléchi et il s’est jeté sur moi sans discussion pour m’étrangler). Du coup, le gars, j’aurais pu le tazzer mais j’l’ai pas fait car ça me serait retombé sur la gueule, légalement parlant. De plus, devant tous ses potes et chez son meilleur ami, ça aurait été idiot de ma part de mettre de l’huile sur le feu alors je me suis donc barré et c’est tout. Ensuite, le beauf niçois me reproche mes crises d’angoisse : si c’est son seul argument contre moi c’est un peu bas… et triste. Enfin, les attaques sur le physique, je n’en parle même pas car venant d’un gus aussi efféminé que lui, ça ne m’atteint pas.

En fait, il a fait le beau en attendant que je me dégonfle mais, finalement, c’est lui qui ne m’a pas recontacté de peur que je vienne le tazzer pour de bon. Ca m’énerve vraiment, ces haineux stupides ! Du coup, c’est normal que je l’affiche : quand on cherche la merde et qu’en plus on se dégonfle, faut pas s’étonner. Il réfléchira peut-être, la prochaine fois. Maintenant que j’ai vidé mon sac, je vais l’ignorer pour toujours.

Vendredi soir, je suis allé chez la dessinatrice. Elle était en train de boire et de fumer des joints avec une copine quand je suis arrivé. Sa pote a commencé à me dire qu’elle est libertine, qu’elle a couché avec 89 mecs (en creusant j’ai appris que c’étaient surtout des vieux) et quelques meufs. Elle me mettait la main sur la cuisse en disant qu’elle aimait bien mes lunettes. C’était censé m’exciter, je crois. Sauf que je ne suis pas branché femmes « très rondes » donc je n’ai pas pu. On a passé une soirée « amicale » et je suis rentré chez moi.

Samedi soir, avec le Gentil Géant, on s’est inscrits sur le site libertin que m’avait conseillé la pote de la dessinatrice. Par curiosité et contre 9€, j’ai pu accéder au monde merveilleux des libertins : que des couples ou des meufs de 40 ans et plus, souvent en surpoids. Y’a quand même quelques jeunes bonnasses, faut être honnête, mais elles sont tellement demandées que c’est chaud de leur parler. Comme d’hab, le prix, ce sont les femmes seules et je suis une merde car je suis juste un homme. Bref, c’est pas grave, j’ai l’habitude.

Après, on est sortis et j’ai revu la jolie méditerranéenne de Tinder. Comme quoi, cette meuf que j’ai pécho sur Internet, j’aurais aussi bien pu la pécho en boîte deux jours plus tard.

Dimanche, j’ai baisé toute la journée avec la prof. On l’a fait en regardant un porno et c’était vraiment TRES excitant.

Hier, soit lundi à 21h, j’ai reçu la visite d’une antillaise. C’est ELLE qui m’avait abordé sur Adopte « ça m’ai déjà arrivé d’avoir envie de m’envoyer en l’air avec une personne que je connais pas du tout, que j’ai juste croisé dans la rue ou autre mais la « pression sociale », le manque de discrétion, ma timidité, le manque de confiance, ma mauvaise conscience…m’ont toujours rebutés. Pulsion assez forte et incontrôlable qui se transforme en frustration si on les assouvi pas…Oui je passe mon temps à me retenir et je veux toujours que les choses se passent en bonne et due forme mais comment refuser quand on te propose de régler le problème sans qu’il y ait de conséquences, de retour de flamme ou autre et en ayant une telle devise?
– Personne ne te demande de refuser, tente l’expérience, aie quelques orgasmes :) les barrières sont intangibles
– Ok je veux bien essayer par contre je compte sur toi pour m’aider…. »

Cette meuf n’avait couché qu’avec 8 mecs avant moi (seulement des blacks) et, comme beaucoup (blanches ou noires), n’avait jamais pris son pied. Je voulais faire une bonne action et ça me faisait bander d’être son premier « blanc » !

Alors voilà, on a bu du Get27, on a fumé un bédo… bref, on s’est détendus comme « là-bas où il fait chaud où on boit l’eau du coco ». Puis, elle m’a dit « je crois que c’est une mauvaise idée, je vais rentrer.
– OK, fais comme bon te semble. »
Sans négocier, je suis allé m’allonger sur mon lit où je me suis foutu à poils devant elle. Elle n’osait pas regarder ma queue par timidité. Elle est venue s’asseoir à côté de moi, sur le lit et me regardait fixement dans les yeux. Ca m’a franchement fait marrer alors j’ai pris sa main et l’ai posée ma bite qu’elle a branlée pendant un moment. « Ca te fait quoi ?
– Chaud et mouillé. »

Je lui ai demandé de se déshabiller aussi, par politesse. Elle a ingurgité encore un verre d’alcool et s’est lancée. Je l’ai par la suite défoncée en levrette avec caressage de clito. Je la tenais fermement car elle ne voulait pas lâcher le contrôle et elle a fini par jouir. C’était la première fois de sa vie qu’elle se sentait comme ça alors elle m’a demandé si je l’avais droguée ou quoi… « Non, les seules drogues que t’as prises c’est ton joint et ma teub. »

Enfin voilà, c’était une baise à la cool. A l’antillaise !!! C’était ma première « vraie » black. Une belle black ceci dit, super sympa, et marrante. Après coups, elle a étudié mon corps de blancs et nos différences respectives comme nos dessous de pieds. Elle a même commenté nos différences d’odeurs corporelles. Mon rapport très tranquille au sexe l’a vraiment fascinée. Puis, elle s’est rhabillée et je l’ai raccompagnée en bas de chez moi à poils. Il était bientôt deux heures du matin donc je ne risquais pas trop de croiser des gens dans l’ascenseur. Et puis, au pire, ça aurait fait à mes voisins quelque chose de marrant à raconter.

C’était donc le dernier FC que je m’étais fixé de faire. Je suis dorénavant libre.

J’avais l’impression que tout allait changer, mais rien n’a changé. Un peu comme dans la nuit du 22 au 23 décembre 2012. Parce que le changement doit avoir lieu dans ma tête et non dans mon caleçon. Je dois réaliser d’où je pars (phobique social) et où je suis maintenant (gros baiseur qui comprend les relations hommes/femmes). Je dois évoluer aussi, au risque de devenir obsolète. Je dois donc me frotter à l’inconnu après m’être frotté à tant d’inconnues…

Je me suis libéré d’un fardeau, celui de l’atteinte d’un objectif conséquent de FC. Je vais donc maintenant jouer sans contrainte, en freestyle, seulement pour mon plaisir et selon mon humeur. Je ne sais pas encore ce que je vais faire, je pense que je vais devenir difficile et casse-couille comme une gadji. Dans l’idée, je souhaite prendre davantage soin de moi. J’ai envie :
– de développer ma relation avec la bombe sexuelle qui me sert d’amoureuse (La Prof) ;
– de faire des nouvelles expériences (clubs libertins) ;
– de continuer à réaliser des fantasmes (même s’il ne m’en reste plus beaucoup) ;
– de draguer pour le fun en street.

En gros, j’ai vraiment pris le contrôle dans ma tête. Elles n’ont plus de pouvoir sur moi, je n’attends plus rien d’elles. Je n’ai plus rien à prouver, ni à me prouver. Je n’ai plus à avoir de complexes ni quoi que ce soit, n’en déplaise au salopard niçois. Il faudra dorénavant faire fort pour me mériter, mesdemoiselles. Et ça, ça fait du bien, dans l’idée. A concrétiser, maintenant !!!

Quoi qu’il en soit, je ne compte pas perdre ma simplicité ni mon humilité : je sais que l’on peut toujours améliorer son Game. J’ai conscience que je suis très bon en online et très bon baiseur. Mais mon niveau a baissé en night (peut être car j’ai augmenté mon niveau en ligne, ce serait alors une histoire de vases communicants : moins d’énergie, de temps et d’envie en soirée). Je n’ai jamais vraiment pratiqué la street à part 2 FC : pour moi, c’est une énorme perte de temps. Mais si je n’ai plus besoin de résultats, pourquoi ne pas pratiquer « pour le fun » ?

Je vais continuer mon blog car financièrement, il m’aide bien, et puis ce serait du gâchis purement égoïste d’avoir fait tout ce que j’ai fait, compris tout ce que j’ai compris mais de ne pas partager… J’espère voir une nouvelle évolution en moi petit à petit. Et puis, si je n’arrive pas sur la lune, j’atterrirais au moins dans les étoiles.

Merci pour tout, Dieu du Game !

Cyprineman

Écrivain scandaleux, prof de Game et expert en relations hommes/femmes. "Coach en séduction", ça n'existe pas. Ou alors, montrez-moi un diplôme. Je ne vends pas de méthode spécifique, parce que ça reviendrait à fermer les autres portes : je m'intéresse à tout ce qui fonctionne. J'aime faire des essais, des expériences et y aller au culot. J'adore également mettre les pieds dans le plat. Ne comptez pas sur moi pour vous dire ce que vous voulez entendre : je préfère dire les choses comme elles sont (selon mon expérience) mais je dois vous prévenir que, parfois, la vérité dérange. En d'autres mots : je ne fais pas dans le politiquement correct pour vous prendre pour des cons et vous prendre aussi vos sous par la même occasion. J'espère que vous apprécierez ! Mes valeurs sont : l'honnêteté, le respect et la sincérité. Mon but est de prendre mon pied sans me prendre la tête. Mes produits se veulent complets, exhaustifs et efficaces tout de suite. Si vous voulez améliorer votre compréhension et vos relations avec le sexe opposé, je vous propose une gamme de produits payants variés complémentaires des nombreux produits gratuits : si vous êtes intéressé(e), rendez-vous dans la rubrique "mes travaux" dans la barre gauche . Avec ça, vous saurez tout sur le Game (le jeu de la séduction et de la drague) !

8 thoughts to “Ma première « vraie » black”

  1. Mec t’es vraiment un tueur c’est déjà la 10ème meufs que tu baises de janvier 2016 à février 2016.
    Si tu continues comme ça tu baiseras 60 meufs l’année c’est ouf.
    Sinon je voulais savoir quel est la moyenne d’un bon player par mois ?

  2. Salut le séducteur , t’as des conseils pour les gars qui bandent pas droit stp :p genre courbé vers le haut merci :)

  3. En missionnaire tu viens titiller directement le point G du coup non ? Idem si elle se met sur toi ? Les positions face à face en général alors. C’est quand même assez répandu donc faut pas complexer pour ça mec !

  4. ça me bloque justement car ça me fait peur justement d’avoir une fracture ou autre , elle est verticale vraiment quoi donc je vois pas vraiment comment faire

  5. Y’a pas d’os donc tu peux pas avoir de fracture ! C’est la nature faut trouver les positions qui tapent le point G !

  6. Hello Fabrice,
    Je trouve pas la réponse sur internet alors je demande à l’expert ;) : pour un orgasme vaginal, ce qui le déclanche c’est le fait de venir taper dans le point G avec sa bite ou c’est plutôt les frottements contre les parois vaginales ?
    Quand on donne un orgasm avec les doigts (en les enfonçant a l’intérieur du vagin de façon à appuyer sur le point G), c’est un orgasm vaginal qu’on donne à la nana ?

    Merci à toi roi du game !

  7. Salut mec ! Alors vaginal ça peut être le point G oui ou le deep spot (pour l’A-spot je sais pas si on peut vraiment parler de vaginal mdrrr). Donc les coups de bite.
    Le clitoridien c’est plutôt les frottements ou les cunnis.
    Donc dans la situation que tu décris, si tu ne fais que ça, oui c’est vaginal. Mais en général on la caresse aussi du coup c’est mélangé ! Et certains pensent que le point G est la continuité du clito !

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