Ai-je créé un monstre ou une source de plaisir?

Ai-je créé un monstre ou une source de joie?

Je lui donnais des cours particuliers puis je l’ai baisée

Ce texte est un bonus à mon Diary of a French PUA 2

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Tous les deux assis en tailleur sur son lit, côte à côte, elle attend mon aide pour résoudre un calcul… Je lui donne des cours de gestion (tout ce qu’il y a de plus innocents) depuis deux mois, mais elle s’approche chaque fois plus dangereusement, effleure ma cuisse « par accident » et parle trop lentement en me regardant dans les yeux pour que ça soit honnête… elle a envie de moi, c’est obligé !

Je ne suis pas gynéco mais je sais reconnaître les symptômes du désir : tête qui tourne, difficulté à me concentrer, regard vide, voix suave, début d’érection… Je ne devrais pas, mais pourtant, je me laisse séduire. Pourquoi est-ce que je ne devrais pas ? C’est simple, d’après ce que j’ai compris : elle est vierge et n’a jamais même embrassé un garçon à cause de sa timidité… Elle refuse les avances que lui font les mecs bicause elle a envie de choisir elle-même celui qui serait digne d’être « son premier pour la vie » (je cite). Je la regarde et elle est franchement chouette, mais trop jeune pour moi puis c’est ma seule élève… je ne voudrais pas foutre en l’air mon business. Et la vérité c’est que je préférerais qu’elle trouve quelqu’un qui soit dans le même cas qu’elle pour partager son premier baiser et son premier orgasme « pour la vie ».

Faut que je m’arrache de cet endroit avant d’atteindre le point de non-retour. « Bon, heu, je dois aller brosser les dents de mon chat… Oui, à la semaine prochaine.
– Tu veux venir mardi soir plutôt ? Il n’y aura pas mes parents, ce sera plus calme.

– Heu oui oui, je vais voir. Enfin j’crois que j’ai une soirée mais bref on va voir.
» Ouf, c’était moins une que je me la fasse dans sa chambre d’adolescente avec sa mère à côté. Imaginez qu’elle rentre pendant que je lèche sa fille pour la première fois de sa vie… Sacré traumatisme pour la petite. ET POUR LA MERE ! Non, non, je dois effacer ces drôles de pensées de mon cerveau de malade.

En même temps, elle est un vrai futur piège à mecs, une sorte de bombe à retardement : longues jambes fines qui soutiennent une paire de fesses ferme, ventre plat, peau légèrement mate, yeux bleus en amande et longs cheveux qui sentent bons… J’avoue qu’il y a de quoi être ensorcelé.Et j’avoue aussi que, de temps à autres avant de m’endormir… il m’arrive de glisser une main dans mon boxer en pensant à elle. Je ressens alors cette onde d’énergie positive m’envahir. Hypnotisé par ses phéromones accumulé pendant les cours, je me sens absorbé dans un tourbillon de plaisir mêlé de désir refoulé.

Zebbi, pourtant j’habite à Aix. D’accord, c’est pas Paris, mais je croise tous les jours des filles super fraîches. Elles ne demandent sûrement pas mieux qu’un petit coup puisqu’elles ont, pour la plupart, arrêté leurs études afin de glander en terrasse le jour et se mettre se mettre des races le soir. Je pourrais fantasmer sur n’importe laquelle mais non, je me touche en pensant à ma petite élève de 16 piges.

J’crois que c’est dans nos gènes d’hommes d’être attirés par la jeunesse. En effet, une équipe d’anthropologues américains affirme qu’une différence d’âge importante dans un couple est un avantage évolutif qui conduit à augmenter l’espérance de vie. En gros, les hommes sont capables de se reproduire jusqu’à l’âge de 70 ans et même parfois davantage. En revanche, passée la cinquantaine… ces dames se voient privées de leur fertilité par l’arrivée de la ménopause. Conclusion : si les hommes veulent continuer à perpétuer leurs gènes, ils sont obligés de se tourner vers des partenaires sexuelles plus jeunes. Pour les auteurs, la fertilité des hommes âgés est « un avantage sélectif qui permet de lutter contre les mutations autosomales délétères ». En clair : le fait que les hommes se reproduisent plus longtemps permet à l’espèce humaine dans son ensemble de prolonger son espérance de vie. Les chercheurs soulignent d’ailleurs que dans les sociétés ancestrales, les jeunes femmes ont souvent des partenaires beaucoup plus âgés. Tout va bien alors, je suis normal… Haro sur la jeunette ! Mais avec des scrupules, ce qui change tout.

Le mardi soir, je me retrouve devant chez elle et me répète que je viens juste donner un cours. Un simple cours. Mais en vérité, je viens pour voir ce qu’il va se passer. Je suis toujours curieux de découvrir comment l’Univers a décidé d’organiser les choses, et puis, je ne me défile jamais : question de principe. Mais si l’occasion concrète se présentait d’être sa première fois, je ne pense pas que j’en profiterais. Ça ne se fait pas… Je suis juste ici par curiosité et pour gagner des sous.

« On va dans ma chambre comme d’hab ? J’ai pas rangé le salon, désolée…
– Oui, bien sûr, pas de problème.
» Damned, l’araignée a déjà tissé sa toile. Coup d’œil vers la porte d’entrée qui s’éloigne pendant que je m’engouffre dans le piège. Elle me montre son dernier devoir auquel elle a eu 11/20… Mais je vois flou, je n’arrive pas à me concentrer bordel, je m’en fous à vrai dire de son devoir. Son parfum envahit mes narines et mon cœur accélère en mode Woody Woodpecker. Je chavire comme si j’étais dans le Titanic. Je devrais faire quelque chose, mais quoi ? Machinalement, j’écarte une mèche de son beau visage : elle se tait, se tourne face à moi et me fixe avec ses yeux couleur émeraude. J’ai envie d’elle… alors ma bouche effleure la sienne puis elle me fourre soudainement sa langue après quelques doux baisers et me transmet ainsi toute son énergie sexuelle inexploitée. Kiki commence à se sentir à l’étroit dans mon jean.

Je sais que c’est mal, je viens de franchir la ligne continue. Je vais perdre 4 points sur mon permis et avoir une amende. Je cache mon malaise… L’espace d’un instant, j’ai l’occasion de m’enfuir mais je ne la saisis pas et préfère envoyer les mains sur elle. Elle s’allonge : je retire mes chaussures et la rejoins. Aucune parole, rien, aucun de nous ne veut tout gâcher… Elle me serre contre elle, je la déshabille, je me déshabille. D’une main, je dégrafe son soutien-gorge puis prends un de ses tétons dans ma bouche. J’arrive à oublier qui elle est et imagine que je suis en train de faire l’amour à n’importe quelle nana ramassée en boîte. J’dis pas que c’est bien ou que c’est mal, c’est juste plus easy comme ça pour moi de lui faire des trucs cochons. De lui faire ces chose que je n’oserais pas forcément faire autrement à une fille si pure… Elle m’a dit que c’est comme ça qu’elle voulait que ça se passe, en tout cas… j’crois que c’était le but alors tout est bien qui finit bien.

Les jours suivants, j’ai pas mal pensé à elle, à ce que j’avais fait. Je lui ai téléphoné et tout. On s’est revus quelques fois puis on a décidé d’arrêter les cours. Je ne fantasmais plus sur elle de toute façon. Pourquoi ? Aucune idée. Peut-être étais-je uniquement attiré par son innocence. Peut-être me sentais-je tout simplement merdeux quand je soutenais le regard de sa mère…

L’histoire aurait dû s’arrêter là… En fait, elle n’aurait jamais dû commencer. Mais non ! Un mois plus tard, j’ai commencé à la croiser le soir. Elle se mettait à sortir dans les bars et en boîte. A son bras, un homme différent à chaque fois. « Merci » me disait-elle parfois. Mais quel service lui avais-je rendu ? Est-ce que j’ai créé une sex machine ? Est-ce que j’ai libéré un monstre de ses illusions ?

Une fraction de seconde, j’ai cru m’être trouvé une vocation : réalisateur de fantasmes. En effet, des femmes qui n’ont pas commencé ou ne profitent pas de leur sexualité, il y en a partout. J’en vois dans la rue n’osant pas quitter des maris infidèles, à la plage si affairées auprès de leurs gosses ingrats ou encore dans des restaus minables s’apitoyant sur des ruptures d’il y a dix ans, etc.

Toutes ont eu leur chance, un jour, mais toutes ne l’ont pas saisie. Elles débordaient alors de jeunesse, d’humour, de sensualité… bref, de potentiel. Autour d’elles, de nombreux prétendants dont un finirait par étouffer ce feu intérieur. Lentement ou sauvagement, je pourrais m’en faire la plupart, l’une après l’autre. Leur rendre une part de leur fougue. Je ne le ferais pas que pour moi mais surtout pour leur rendre service. Pour que leur moi intérieur se réveille, que ces femmes comprennent qu’elles ont la vie devant elles. Je pourrais être une sorte de super héros de la séduction au service des cœurs perdus.

Ceci dit, j’ai rapidement perçu la faille de mon plan : ce n’est pas moi avais séduit la petite… C’est elle qui a fait tout le boulot. C’est peut-être elle, finalement, qui m’avait rendu une part de mes jeunes années. « Merci, bitch. »

Cyprineman

Écrivain scandaleux, prof de Game et expert en relations hommes/femmes. "Coach en séduction", ça n'existe pas. Ou alors, montrez-moi un diplôme. Je ne vends pas de méthode spécifique, parce que ça reviendrait à fermer les autres portes : je m'intéresse à tout ce qui fonctionne. J'aime faire des essais, des expériences et y aller au culot. J'adore également mettre les pieds dans le plat. Ne comptez pas sur moi pour vous dire ce que vous voulez entendre : je préfère dire les choses comme elles sont (selon mon expérience) mais je dois vous prévenir que, parfois, la vérité dérange. En d'autres mots : je ne fais pas dans le politiquement correct pour vous prendre pour des cons et vous prendre aussi vos sous par la même occasion. J'espère que vous apprécierez ! Mes valeurs sont : l'honnêteté, le respect et la sincérité. Mon but est de prendre mon pied sans me prendre la tête. Mes produits se veulent complets, exhaustifs et efficaces tout de suite. Si vous voulez améliorer votre compréhension et vos relations avec le sexe opposé, je vous propose une gamme de produits payants variés complémentaires des nombreux produits gratuits : si vous êtes intéressé(e), rendez-vous dans la rubrique "mes travaux" dans la barre de droite. Avec ça, vous saurez tout sur le Game (le jeu de la séduction et de la drague) !

One thought to “Ai-je créé un monstre ou une source de plaisir?”

  1. Mission accomplie. Tu as défriché le terrain, ouvert de nouveaux horizons et montrer la voie aux suivants. Qu’on t’appelle Le Marco Polo de la chatte !

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