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Le début de la fin, par Virginie

Le début de la fin, par VirginieVirginie raconte notre rencontre et comment elle a perdu sa virginité

Le 25 décembre 2013,

Ce Field Report a été écrit par Virginie (ma relation ouverte). Elle l’a écrit pour elle, spontanément, puis me l’a envoyé car elle trouvait qu’il manquait à mon blog une vision féminine de la drague. Je pense qu’elle s’en est également servi pour me dire plus facilement ce qu’elle pensait vraiment.

Le début de la fin, écrit par Virginie

J’ai longtemps hésité à écrire noir sur blanc ce qui va suivre. Si je le faisais, qu’écrire ? Comment ? Le partager ou le garder pour moi ? Finalement, une nuit, le 6 juin 2014, j’ai eu comme une révélation. Je savais comment j’allais commencer et, comme à chaque fois que j’écris, le reste viendrait tout seul (ça me réussit de regarder Pulp Fiction à 2h du mat’).

Bon, trêve de bavardages. Passons aux choses sérieuses.

Samedi 7 septembre 2013. Cet après-midi là marquerait le début d’une nouvelle moi. Ou, plutôt, de l’émergence de mon véritable moi. Sauf que ça, je ne le savais pas encore. Enfin, je me doutais que je ne serais plus tout à fait comme avant. Mais bon, quand même, voilà quoi ! (wouah, introduction digne des meilleures des pires séries B ! mais j’assume).

Dernier week-end avant la rentrée. Après-midi piscine chez une amie à Aix. Jusqu’à là, rien de bien grandiloquent. Sauf qu’ensuite, à 17h45, j’enchaînais avec mon troisième rendez-vous d’Adopteunmec. Un certain Fabrice Julien. On avait commencé à discuter au début de l’été. Comme je travaillais de nuit 3 ou 4 jours par semaine, j’ai lu son blog et ses différents e-books les autres soirs, histoire de rester décalée (ouais, pas mal comme excuse, n’est-il pas?). Donc autant dire que je savais très bien à qui j’avais à faire. D’où le mélange de stress et d’excitation à quelques minutes de l’instant I. D’ailleurs, je me souviens très bien de la confusion qui régnait dans mon esprit quand il est venu m’ouvrir la porte de son immeuble. J’hésitais entre le suivre, lui dire qu’il y avait erreur sur la personne ou partir en courant. Puis je me suis rappelée que le plus grand risque est de ne pas prendre de risque du tout. Donc j’ai respiré un grand coup et je l’ai suivi. Son assurance et son calme aidèrent à faire baisser mon stress mais pas à calmer mon tyrannique Surmoi. D’autant plus que les quelques personnes à qui j’avais parlé de ce rencart avaient fait pression pour me faire changer d’avis. C’est certainement pour cela que j’ai persisté à vouloir y aller. Et, de toute façon, je devais prendre le bus à 19h15 donc je n’aurais à passer qu’1h30 avec lui. C’est rien 90 minutes dans une vie (en tout cas, c’est ce que je me répétais quand on était dans l’ascenseur). Une fois chez lui, il s’est servi un thé et j’ai pris un chocolat chaud (tout à fait, un chocolat chaud un 7 septembre, what’s the problem?!). Puis, comme convenu sur Adopte, on s’est installé dans sa chambre pour regarder Le Roi Lion (il ne l’avait jamais vu, je me devais de corriger cet effroyable manque de culture, d’autant plus que ce film est directement inspiré d’Hamlet, donc c’est la classe!). Dans une de nos discussions, il m’avait proposé de le regarder en sous-vêtements. N’étant pas trop complexée, j’ai accepté. Puis, pour moi, être en sous-vêtements ou en maillot de bain c’est du pareil au même donc ça ne me gênait pas. C’est donc à moitié nus, dans le noir, qu’il lança le Disney.

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Conclusion : je ne regarderais plus jamais Le Roi Lion de la même manière. Avant, je n’avais jamais goûté au(x) plaisir(s) charnel(s). Mais ça, c’était avant. Et je dois bien dire qu’il a été super : malgré ma passivité et mon refus d’aller jusqu’au bout (mon p’tit Jiminy Cricket était complètement affolé, une première fois ça ne se passe pas ainsi normalement, puis, en tant que grande perfectionniste, j’avais peur de mal faire, d’être ridicule ou je ne sais quoi d’autre), il m’a quand même procuré beaucoup de plaisir. Je culpabilisais que ça ne soit allé que dans un sens mais je ne pouvais pas, encore trop de blocages. Toutefois, ce premier contact avec Éros fut un moment décisif dans le travail sur moi entrepris depuis deux mois (à savoir : moins de cérébral, plus de débauche). J’avais envie de continuer, je savais que j’étais sur la bonne voie pour être plus épanouie et en harmonie avec moi-même. Bon, OK, trois rendez-vous auront été nécessaires pour que je me sente enfin prête. Mais je ne le regrette absolument pas. J’ai pu prendre confiance en moi petit à petit, acceptant à mon rythme l’idée de lâcher prise, de ne pas tout analyser et intellectualiser et, plus simplement, d’être enfin moi-même. Fabrice a été super patient et je crois que je ne le remercierais jamais assez pour ça.

Depuis, on continue de se voir régulièrement. Je n’aurais jamais cru cela possible : moi et les relations longues, ça fait 36 000. Mais celle-là est différente. Et c’est pour cette raison que ça marche. J’espère juste qu’elle ne s’arrêtera pas trop vite, j’ai encore quelques blocages que je voudrais faire disparaître. Puis le voir me permet de tester plein de recettes de gâteaux et de regarder des tas de films, c’est plutôt pratique.

En résumé, je conseille le Fabrice, c’est un bon rapport qualité / prix (surtout que c’est pas moi qui paie les courses pour les gâteaux). Et, quand même, le petit mot de la fin (histoire de faire encore un peu de pathos) : merci.

Nota : c’est sa mère qui paye pour les ingrédients, pas moi.

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