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Procrastination de l’abordage : peur ou motivation ?

Procrastination de l’abordage : peur ou motivation ?Pourquoi vous n’arrivez pas à aborder des femmes ?

La plupart des players voudraient être capables d’aborder les jolies filles dans la rue. Ou dans les magasins, bref partout dans la vie quotidienne. Mais c’est plus difficile qu’il n’y paraît. Ils ont donc parfois l’impression que ce qui leur manque c’est de la motivation. Je pense, pour ma part, que la motivation est là mais que la peur les paralyse.

La peur du rejet social est normale et, comble du comble, elle active les mêmes mécanismes neurologiques que la douleur physique. Qui aurait envie d’aller se faire taper volontairement ? Alors, il est bien plus facile de s’y soustraire : pour éviter la sentence potentiellement négative du jugement social, on développe régulièrement des stratégies d’évitement.

C’est un phénomène très répandu, cette satanée anxiété d’approche : mais il n’y a qu’en s’y exposant régulièrement que l’on peut l’apprivoiser. C’est comme une phobie, on peut la maîtriser et la contenir, mais je ne suis jamais parvenu à la faire disparaître.

La différence entre les players motivés et les autres, c’est que les players motivés cherchent activement à résoudre ce problème. Les motivations : l’envie de sexe, d’avoir une meuf, de connaître l’amour, d’avoir une meilleure estime de soi, de faire le beau devant les potes, etc.

Rejet social => alerte (possibilité d’une douleur comparable à la douleur physique) => stratégies d’évitement (mauvaises excuses) => procrastination.

Afin de garder un peu de cohérence interne, les players développement souvent des fausses excuses pour ne pas aller au charbon. Les typiques :
– elle n’est pas assez bien ;
– je ne suis pas d’humeur ;
– j’irai après mes exams, là, je suis occupé ;
– il y a trop de monde autour ;
– je ne me sens pas très bien là ;
– j’irai plus tard ;
– je n’ai pas encore le niveau pour réussir donc à quoi bon tenter ? ;
– je ne suis pas sorti pour ça ;
– ce n’est pas le bon endroit ;
– etc.

Quand on sort avec son LAIR ou avec un coach, et que les autres gars abordent : on va plus facilement oser aborder. « Les autres le font alors je dois le faire » : c’est une sorte d’effet d’émulation. Au sein de ce groupe, la norme c’est d’aborder (contrairement aux gens lambdas) donc je le fais… dans ces circonstances ! On se sent ainsi plus légitime et la pression sociale est inversée. De plus, on a moins peur du rejet social puisqu’on fait déjà partie d’un groupe. Des gens qui nous comprennent et ne vont pas nous juger si on se prend un râteau, qui plus est. On va plutôt en rire et ce sera fun. Si j’aborde seul, qui seront mes spectateurs ?

C’est déjà bien d’aborder en groupe mais l’objectif à terme c’est quand même d’atteindre la phase « autonome ». Et donc, de parvenir à se bouger le cul malgré le stress.

Trois règles règles pour cela :
– allez-y juste pour voir (« être dans le jeu plutôt que dans l’enjeu »), pour la faire sourire, ça donnera peut-être lieu à un échange de fluides corporels sympa et spontané ;
– n’essayez pas de faire des approches parfaites (on s’en balek ça met trop de pression et puis qui peut en juger ?) ;
– faites simple : une idée par phrase, ne faites pas TROP original, faites plus attention à votre BL qu’à autre chose.

En effet, il n’y a pas vraiment de BON opener (ni de mauvais – tout dépend du contexte). Prenez des idées où vous le voulez/pouvez et recyclez-les. Le travail est déjà prémâché pour vous d’ailleurs : j’ai fait un recueil dans ce but. Essayez de ne pas trop hésiter au moment d’aborder, de ne pas trop montrer votre peur de la jolie fille (intimidé), et adressez-vous à elle comme si vous parliez à une copine de longue date. Vous aurez déjà fait le plus gros du boulot. Y’a des filles qui ont peur des souris, ces petites bêtes. Et ben, la plupart des mecs ont peur des filles, ces petites bêtes, car elles ont du pouvoir sur eux ! On comprend à quel point c’est ridicule : les gens n’ont de pouvoir sur vous que si vous leur en donnez.

Vous le savez sûrement déjà : nous subcommuniquons bien plus que nous ne communiquons avec nos mots. Donc : votre posture, votre façon de vous déplacer et le ton de votre voix sont plus importants que l’opener que vous allez choisir. Essayez d’être un peu détendu ou d’en avoir l’air. Et sachez qu’elle vous critiquera peut-être sur votre opener mais ce serait une réaction « logique » à une sensation « émotionnelle » : elle essayera de verbaliser son ressenti. J’ai déjà abordé avec « salut c’est toi qui as pété ? » et « je t’aime » !!!

L’élan : quand on a abordé plusieurs fois, on est chaud, et on aborde plus facilement ensuite. Les plus difficiles, ce sont les premières. Je les appelle « l’échauffement ».

Les jolies filles se font mater le cul tout le temps. Parfois ça les excite, parfois ça les repousse. Dans le cas d’un mort de faim qui n’a pas d’amies filles et qui n’a pas touché une femme depuis plusieurs mois, ça va plutôt les rebuter : ne communiquez donc jamais que vous êtes en mode « mort de faim ». D’aucune façon. Même si c’est le cas. SURTOUT si c’est le cas. Un alpha a le choix des femmes, donc il n’est pas affamé. Vous voulez qu’elle vous prenne au sérieux ou pas ?
En deux mots : mettez d’abord les pieds en action, le cerveau s’activera quand vous ouvrirez la bouche. Ce sont souvent des interférences de dernière minute qui viennent bloquer les approches. Donc introduisez-vous dans le set, par exemple, et vous verrez après comment ça va se passer. Pourquoi anticiper ?

Rester mobile ou attendre qu’elles passent devant vous ?
– Dans une boîte, dans un lieu de passage comme par exemple au bar ou dans un couloir, vous pouvez aborder les filles qui passent devant vous. A la chaîne. Ca vous économise l’énergie du déplacement. C’est comme quand vous attendez votre valise à l’aéroport.
– Vous pouvez aussi aborder quand vous traversez la foule pour aller aux chiottes ou ailleurs. En mouvement, on est par définition moins needy. Puis, vous la baisez dans les chiottes ;)
– Sur la piste, je vous conseille plutôt une approche basée sur le body language : prendre la main ou la faire danser. Enfin bon, moi je ne suis pas très « danse » surtout tout seul. Mais danser avec une meuf pour la chauffer, ouais, pourquoi pas ?

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