Aller voir des prostituées ?

Aller voir des prostituées ?Introduction

Un lecteur m’a écrit qu’il trouve que, le game, c’est vraiment trop compliqué ! Il m’a donc demandé : « pourquoi se casser la tête et ne pas juste aller voir des putes ? » C’est une bonne question.

 

1/ Le game est un investissement

La première chose à comprendre c’est que, si on va voir des putes, c’est pour baiser. Alors que si on apprend le game : c’est pour baiser, s’améliorer ET avoir une super copine.

Quand on sait qu’une heure de baise (montre en main) coûte environ 50€, l’achat du moindre ebook de game vous permettant de chopper des meufs est vite rentabilisé. Le game est donc un INVESTISSEMENT alors que la pute est une dépense somptuaire.

Actuellement, si j’ai envie de baiser une nana : ça ne me coûte absolument rien. Je ne paie en général même pas de verre ni rien puisque je les fais venir directement chez moi et qu’elles amènent une bouteille.

 

2/ On ne peut pas les embrasser

N’oublions pas qu’on ne peut pas embrasser une prostituée. Alors que les filles que l’on drague grâce au game, si !

Il y a plein de choses que l’on ne peut pas faire à une pute mais que l’on peut faire à une fille lambda draguée dans un bar. On a donc une bien plus grande liberté d’action quand on ne paie pas ses rapports… et, en plus, on évite le risque de se faire péter la gueule par le mac (le gars qui maltraite la pute et lui prend quasiment tout son argent – je refuse d’encourager ce type de commerce).

 

3/ On ne se sent pas vraiment désirés

Parce qu’on les paie, on ne ressent pas ce que ça fait d’être vraiment désiré. Orelsan résume bien la situation : « peu importe ce qu’elle fait avec ses mains, elle en a rien à branler. » Du coup, certes, cela assouvit un besoin mais je ne pense pas que ça fasse réellement du bien au moral. Se taper une nana qui ne se souviendra pas de nous le lendemain, ça n’a rien de flatteur, selon moi.

 

4/ C’est beaucoup moins grisant : c’est gagné d’avance

On ne ressent pas non plus le petit stress de l’incertitude : est-ce qu’elle va me mettre un râteau au dernier moment ? Est-ce qu’elle va me laisser lui faire des choses qu’aucun mec ne lui a faites avant ? Est-ce que je vais être un des seuls dans sa vie à la faire jouir comme une folle ? « C’est plus fort que moi, j’veux toujours qu’elles m’trouvent spécial. »

 

5/ Un risque de MST accru

L’avantage des prostituées c’est qu’elles ne prennent pas la tête, contrairement à une petite amie un peu hystérique. Pas de crises de nerfs, pas de caprices, etc. 50€ est donc le prix de la tranquillité d’esprit, in this point of view.

Mais il y a toujours la possibilité que la capote craque ou ne nous protège pas (ce n’est pas fiable à 100%). En allant voir une pute, on a donc plus de « chances » de chopper une IST, de l’herpès ou n’importe quelle merde sexuellement transmissible. On n’en sort donc pas si serein à ce niveau-là.

J’ai un pote qui se tapait régulièrement des putes en Argentine. Un beau jour, la capote a craqué, il a paniqué. Il a dû raconter la situation à sa mère et elle lui a ordonné de prendre l’avion pour venir faire une trithérapie en France ! C’est quand même une sacrée histoire de loose !

 

6/ On est obligés d’y mettre une capote

En plus, on doit toujours les baiser avec des capotes (qui seront comptabilisées par un mac). Alors que si on développe une relation avec une nana sympa qui prend la pilule, on pourra sentir directement la chaleur de sa chatte autour de notre queue. Ce qui n’a pas de prix.

 

7/ On n’y est pas le prix

Ce n’est pas un état d’esprit très alpha que de vouloir faire la queue (attendre son tour) dans le but de payer une femme pour la baiser. Un mâle alpha est, au contraire, censé être le prix dans l’interaction. Cette logique me semble donc contrenature. « J’fais tout l’travail, c’est elles qui devraient m’payer ! »

 

8/ Elles ne sont pas toutes jolies

Il y a des prostituées qui sont classes et jolies, mais ce ne sont pas les moins chères. Alors, si je peux avoir mieux, je n’ai pas envie de payer pour mettre ma queue dans une petite grosse poilue qui sent le foutre et qui parle à peine français.

 

9/ L’environnement est malsain

Si c’est pour aller voir des putes bon marché, qui sentent la transpiration et qui n’ont pas lavé leurs draps souillés par le sperme de tous les clients de la journée, non merci ! Tout ça pour se faire une meuf impassible et stoïque ou une folle qui simule… Putain, le game est censé empêcher les mecs d’être des morts de faim ! On pourrait dire que, les putes c’est pour les désespérés, alors que le game c’est pour ceux qui ont encore de l’espoir et de la volonté.

 

10/ La thérapie par le sexe

Comme dit Gringe, « les putes c’est comme une séance chez le psy ». Et même mieux : parce qu’elles écoutent et sucent. Mais bon, le game aussi est une forme de thérapie alors, si on suit cette logique. Et c’est bien plus profond parce que les relations y sont beaucoup plus sincères car désintéressées. Aussi, cela comble davantage notre besoin d’affection.

 

Conclusion

Pour l’anecdote, mon frère est allé une fois chez les putes de Figueras, en Espagne. Il paraît qu’elles étaient très sexy, et que l’hygiène était respectée. Il en a gardé un bon souvenir, mais bon, il ne se tapait pas de bonnasses habituellement. A Amsterdam aussi, il paraît que c’est pas trop mal, les putes dans les vitrines.

Ça peut être une expérience enrichissante à faire, d’aller aux putes, une fois dans sa vie. Je le ferai peut-être, si j’ai l’occasion que ça se fasse dans de bonnes conditions et avec une fille qui travaille pour elle-même. La meuf prendra tellement cher qu’elle comprendra pourquoi on parle de sexe tarifé ! Après tout, c’est le plus vieux métier du monde, faut le respecter.

D’ailleurs, avant, les hommes jeunes étaient initiés au sexe par une prostituée expérimentée. C’était socialement admis. Ce que je critique ici, c’est d’en faire une habitude, pas le fait d’y aller une fois ou deux pour le fun. Ce que je remets en question : c’est de préférer payer pour aller aux putes plutôt que de travailler son game pour séduire plus de femmes, et des plus sexy.

Il y’a, ceci dit, des riches qui en engagent régulièrement des call-girls (ou des putes de luxe) et qui se les tapent. Après tout, si elles sont belles, expérimentées, consentantes, qu’elles n’ont pas 10 clients dans la soirée, et qu’il n’y a pas de mac derrière… pourquoi pas ? Mais bon, il faut y mettre le prix. C’est encore un privilège de riche que de pouvoir jouir dans de la jolie jeunette quand on a 80 ans.

Cyprineman

Écrivain scandaleux, prof de Game et expert en relations hommes/femmes. "Coach en séduction", ça n'existe pas. Ou alors, montrez-moi un diplôme. Je ne vends pas de méthode spécifique, parce que ça reviendrait à fermer les autres portes : je m'intéresse à tout ce qui fonctionne. J'aime faire des essais, des expériences et y aller au culot. J'adore également mettre les pieds dans le plat. Ne comptez pas sur moi pour vous dire ce que vous voulez entendre : je préfère dire les choses comme elles sont (selon mon expérience) mais je dois vous prévenir que, parfois, la vérité dérange. En d'autres mots : je ne fais pas dans le politiquement correct pour vous prendre pour des cons et vous prendre aussi vos sous par la même occasion. J'espère que vous apprécierez ! Mes valeurs sont : l'honnêteté, le respect et la sincérité. Mon but est de prendre mon pied sans me prendre la tête. Mes produits se veulent complets, exhaustifs et efficaces tout de suite. Si vous voulez améliorer votre compréhension et vos relations avec le sexe opposé, je vous propose une gamme de produits payants variés complémentaires des nombreux produits gratuits : si vous êtes intéressé(e), rendez-vous dans la rubrique "mes travaux" dans la barre de droite. Avec ça, vous saurez tout sur le Game (le jeu de la séduction et de la drague) !

2 thoughts to “Aller voir des prostituées ?”

  1. Je te remercie d’avoir pris la peine d’écrire un article pour me répondre je trouve ta réponse très complète et change un peu des argument creux du genre le besoin d’affection, etc. Après ne pas ressentir le stress de l’incertitude me semble être plutôt un avantage c’est comme l’art de la guerre: une phase de pénétration qui n’est pas précédé d’une phase de séduction c’est gagner sans combattre. De plus je ne pense pas qu’allez voir des prostituées nous empêche d’être le prix, que ce soit la fille que l’on drague au bar ou la pute au final on baisse quand même, vu sous cette optique cela inverse pas mal le rapport de force.

  2. On peut éventuellement faire les deux aussi… Personnellement je ne vais pas aux putes mais comprends qu’on s’y rende. Puis elles sont d’utilité publique ! Il faut bien que les handicapés, les nains et tout le reste tirent leur coup aussi, merde…

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