La réécriture féminine

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Les femmes ont un penchant naturel à réécrire certaines histoires en leur faveur (tenter de briller) ou en leur défaveur (jouer la victime). Leurs ex étaient tous des connards. Elle a bien fait de les quitter ! Ah non, en fait, elle s’est faite larguer et elle a bien provoqué le mec pour qu’il la quitte. Elle travaillait pour un grand journal : c’est en fait qu’elle distribuait le 20 minutes dans le métro. Si elles regrettent, au lieu de dire qu’elles avaient juste envie de baiser, elles vont dire que le mec les a bien manipulées. Les hommes aussi réécrivent des histoires, bien sûr… Mais majoritairement les femmes réécrivent leur réalité, les hommes réécrivent leurs préférences par rapport à ce qu’ils peuvent en faire.

 

La réécriture féminine des faits

Force est de constater que beaucoup de femmes vont réécrire la réalité des événements, surtout après une rupture. Je vous parlerai aussi un peu de la réécriture masculine, car les hommes le font un peu eux aussi. Mais différemment.

Les femmes ont souvent tendance à réécrire leur réalité de manière à faire passer le gars pour un gros connard en se victimisant. Les mecs aussi peuvent faire ça, mais c’est un truc que j’ai souvent observé chez les femmes, et je vais vous raconter deux histoires pour illustrer cela. Ensuite, vous raconterai deux histoires de réécriture masculine (parce que je ne suis pas sexiste).

Histoire de réécriture féminine #1

C’est l’histoire d’une fille avec qui je suis sorti, qui avait emménagé chez moi quelques temps parce que sa mère avait déménagé. Du coup, elle avait logé chez moi, et le fait est qu’on s’entendait bien, mais la cohabitation n’était pas tous les jours facile. Elle faisait parfois la gueule, elle avait besoin d’être seule, et un jour qu’on s’était engueulés (pour une histoire de ménage ou de cuisine, je ne sais plus), elle était allée s’enfermer dans la salle de bain en pleurant -vous allez dire que je dois être un monstre pour faire pleurer les filles au point qu’elles s’enferment dans la salle de bain !- Elle m’en avait mis aussi plein la gueule, et à mon avis, elle avait sur-réagi.

Mais le point de l’histoire, c’est qu’il y avait cette fille que j’aimais bien qui pleurait, enfermée dans ma salle de bain, et je me disais « Tu y es peut-être allé un peu fort » : ça m’a culpabilisé, et je lui ai dit « S’il te plait, ouvre la porte, on discute »… et elle ne répondait pas. Je me suis inquiété, je suis allé dans la cuisine, j’ai pris un couteau à bout rond pour ouvrir la serrure, j’ai ouvert la porte pour entamer un dialogue avec elle et la rassurer.

Quand ouvrir une porte devient…

On a ensuite cohabité jusqu’à ce qu’elle puisse aller vivre avec sa mère à Grenoble. Et donc, la fin de l’histoire, c’est que plus tard, alors qu’on ne s’était pas quittés en mauvais termes -aujourd’hui on se donne de temps en temps des nouvelles pour Noël-, j’ai reçu un jour un commentaire sur mon blog d’une de ses copines, qui n’avait pas honte de s’identifier, et qui disait « Tu es un monstre, tu as menacé ma copine avec un couteau, tu n’es vraiment qu’un sale connard… »

J’en déduis qu’elle a raconté l’histoire à ses amies en disant « Il m’a menacée avec un couteau ». C’est un exemple typique de réécriture, et vous n’êtes pas obligés de me croire, mais je n’ai jamais fait de mal à une mouche, encore moins menacé personne avec une arme. Elle avait peut-être ressenti une menace quoique je ne vois pas comment : un mec qui vient ouvrir un dialogue, qui te prend dans ses bras… C’est une pure réécriture de la réalité.

Histoire de réécriture féminine #2

Un autre exemple de réécriture féminine : c’est une fille avec qui je suis un peu sorti ; quand on baisait elle me faisait des déclarations du genre « Je ne pourrai jamais me passer de ta queue, c’est trop bon, je suis accro« . Quand elle m’envoyait des SMS, c’était « ça va bébé ? », des surnoms de ce style, et puis un jour, elle m’a dit « Je ne veux plus qu’on se voie ». Comme je ne comprenais pas, elle a expliqué : « J’ai toujours été très clair sur le fait que c’était juste un plan cul »; « Ah bon, tu étais claire quand tu m’appelais bébé, quand tu disais que tu étais accro à moi ? ». Et la meuf de répéter qu’elle a toujours été claire pour se donner le beau rôle et réécrire l’histoire.

Quand une histoire de cul devient…

C’est comme ça qu’on en arrive à des histoires de filles qui vont coucher avec un gars, puis, c’est peut-être le remord de l’acheteur, qui vont dire « Il m’a agressé, il m’a forcée, il m’a violée ».

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Certes, il y a des enculés qui violent des filles, il y a des mecs qui font l’amour avec des filles sans s’apercevoir qu’elles n’osent pas dire non, ça arrive sûrement, mais il doit y avoir aussi beaucoup de réécritures de meufs qui couchent avec un gars puis décident de dire « Tiens, je vais raconter qu’il m’a violée, parce que je regrette, comme ça je me donne le beau rôle, je fais un peu l’intéressante, je me fais plaindre ».

Cela arrive même chez les stars, peut-être, on dirait qu’il y a tellement de mecs qui tapent leur femme, mais est-ce toujours vrai ? On est en droit de se poser la question : n’y a-t-il pas parfois de la réécriture ? Mon objectif, c’est de ne pas être aveugle sur le fait que parfois, les nanas se victimisent.

Il y avait une fille qui me racontait que tous ses ex étaient des pervers narcissiques, l’un la surveillait, un autre la frappait, un autre encore l’insultait… à l’entendre, elle n’était sortie qu’avec des monstres. C’était à se demander si ce n’était pas elle qui se les attirait d’une manière ou d’une autre, parce qu’elle les choisissait, de toute façon. Je me demandais même si ses histoires étaient vraies.

Ne pas toujours croire que parce que c’est une fille, elle dit forcément la vérité, qu’elle est forcément une victime.

 

La réécriture masculine des faits

J’ai l’impression que les mecs, eux, réécrivent souvent plutôt leur préférence par rapport à leur réalité. Par exemple, j’ai connu un mec à ma fac pour qui, en gros, ce n’était pas « Je vais draguer des filles qui me plaisent et je sors avec elles », c’était « J’intéresse certaines filles et je m’adapte pour justifier qu’elles m’intéressent aussi, je vais réécrire mes goûts, mes préférences ou mes circonstances pour justifier mon intérêt ».

Si la fille qui le veut ne lui plaisait pas physiquement, il disait qu’elle était super sympa-et c’est peut-être le cas-, mais en tout cas il réécrivait toujours tout pour justifier qu’il était attiré par les femmes qui étaient attirées par lui. Et pourtant, après, il déclarait : « Je n’aime pas les filles qui sont enrobées, j’aime les filles comme ci, comme ça ». C’était tout de même un peu contradictoire.

Et puis il y a aussi un mec que j’ai connu (c’est drôle parce qu’il s’est lancé comme coach en séduction et dragueur de Paris, ce qui est assez comique parce que sur le terrain je ne l’ai jamais rien vu faire, c’est un gars qui est casé depuis longtemps et qui ne fait que de la théorie mais ce n’est pas le sujet). Quand on sortait, il embrassait des meufs, mais (je n’aime pas noter le physique des gens), c’était de niveau 4-5/10, des filles que je n’aurais même pas draguées. Il sortait de là en disant ?« Tu l’as vu, le canon que j’ai levé, c’est au moins une 7, une 8 » !

Il réécrivait ses préférences en prétendant aimer ce genre de meufs. C’était étrange, parce qu’il déclarait ses goûts pour des mannequins hollywoodiens après. Les filles n’ont donc pas le monopole de réécrire la réalité non plus.

reecriture masculine

 

Conclusion sur le fait de réécrire

C’est quelque chose qu’on fait tous sans doute pour se donner le beau rôle, mais même les femmes ne devraient pas être assez naïves pour croire exactement la version racontée par les autres. Chaque histoire a au moins deux versions, et ces versions changent parfois au cours du temps. Il faut savoir faire la part des choses.

Il y a des gens assez honnêtes envers eux-mêmes et envers les autres pour dire vraiment les choses telles qu’elles sont, c’est ce que je m’efforce à faire, mais peut-être qu’il m’arrive moi aussi de modifier certains détails en ma faveur. Parfois on réécrit la réalité pour soi, il faut en avoir conscience.

 

Vidéo Youtube : La réécriture féminine

Votre coach en séduction,
Fabrice JULIEN

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