Pick-up artist, féminisme et harcèlement de rue

Aujourd’hui, nous allons parler du féminisme et du harcèlement de rue. J’ai déjà traité ce sujet dans un article intitulé « Que penser du débat actuel sur le harcèlement de rue ? » Je vais cette fois-ci vous faire part de mon point de  vue (à partir d’un témoignage)…

féminisme harcelement rue

L’histoire

Je me souviens avoir baisé une fille qui se proclamait « féministe ». Quand elle m’a déclaré ça, je me suis directement méfié car ce terme ne veut plus dire grand-chose aujourd’hui. Il y a en effet beaucoup trop de pseudo-féministes qui abusent actuellement de ce terme et s’amusent à lancer des polémiques à partir de confusions énormes. Les authentiques féministes, par contre, ne sont pas extrêmes et mènent à peu près le même combat que les PUA.

Post-coït, la fille était partie en couilles sur des sujets comme « à travail et poste égaux, une femme gagne moins qu’un homme, tu trouves ça normal, toi ? ». Bah non, c’est injuste, c’est un fait. Et en plus, quand je vivrai avec une meuf, je serai bien content qu’elle gagne plus d’argent car ça NOUS en fera plus.

Elle disait vouloir pouvoir se comporter librement comme un mec : me baiser dès le premier soir et ne pas me rappeler sans se sentir sale/honteuse/déshonorée. Je lui ai dit de le faire et que je serais content si plus de filles s’autorisaient à faire comme elle : la société serait moins sexuellement frustrée et tout le monde se porterait mieux.

 

Le harcèlement de rue

Est enfin venu sur le tapis, le sujet tant attendu : le harcèlement de rue.  Elle a commencé par me dire que les femmes se faisaient tout le temps emmerder dans la rue. Je lui ai donc demandé si c’est son cas personnellement et elle m’a répondu « NON mais beaucoup de femmes le racontent sur Internet ».

Je lui ai appris qu’il fallait se méfier de ce qu’on lit sur le net car beaucoup de nanas s’y inventent une vie pour se la péter : il y a des frustrées d’la vie qui y compensent en étant agressives. C’est aussi souvent la course à la surenchère sur les forums « moi on me siffle tous les 100 mètres, j’en ai marre  », « moi c’est tous les 50m, tellement je suis belle ». Nul doute que certaines meufs sont de bonne foi mais sont juste devenues paranos à cause de toutes les conneries que l’on lit sur Internet. Puis leur « paranoïa » fait qu’elles se SENTENT effectivement harcelées. Et puisqu’elles se SENTENT harcelées, cela devient une vérité générale pour elles : les hommes harcèlent les femmes.

Quand une femme se fait jolie pour sortir, c’est normal d’attirer les regards, ça ne veut pas forcément dire que ces regards la chosifient. Et puis, on regarde avec insistance tout aussi aisément une fille qui est très belle qu’une autre qui est sacrément laide ou simplement un détail qui attire notre attention. Il est vrai qu’en principe ce n’est pas très poli, mais il faut s’y faire, nous sommes dans une société d’apparat où tout le monde scrute tout le monde. Les regards ne sont généralement pas menaçants. Paranoïa et égocentrisme ne devraient pas dicter leur loi…

Je ne cherche pas à minimiser parce que quand j’en parle autour de moi, pratiquement toutes ont fait au moins une mauvaise expérience dans la rue… mais est-ce suffisant pour généraliser ?

Après, je lui ai montré mon blog pour voir ce qu’elle allait dire… et, ça n’a pas manqué, elle m’a traité de gros connard. Par principe, sans chercher à comprendre ce que je fais. Je parle de drague et de séduction donc je suis forcément un gros pervers, misogyne, manipulateur, narcissique et mytho… Du coup, je lui ai montré que, nous les PUA, enseignons des choses qui vont dans le sens de ce que veulent les authentiques féministes car notre art tourne autour du développement personnel. Et pourtant beaucoup de femmes, nous détestent, mais sont incapables d’expliquer pourquoi.

Pour l’anecdote, un de mes potes a abordé Marion Seclin à Paris (une célèbre prétendue féministe). Il m’a dit que cette meuf qui prône la tolérance et la liberté d’expression l’a refoulé sans même qu’il ait le temps d’ouvrir la bouche. De plus, il m’a dit qu’en s’approchant, il a vu qu’elle avait de la moustache. Ca me fait bien rigoler ça parce qu’on en arrive à de tels extrêmes qu’il  y a beaucoup de « fausses féministes » qui se rendent moches volontairement, au nom de leur cause. Enfin bon, on s’en fout, c’est tant pis pour elles mais ça rend heureuse de s’enlaidir ?

 

Dans ce tableau, sont regroupées les choses qui différencient la drague et le harcèlement :

Harcèlement

Pick-Up

Marcher près d’une fille avec insistance malgré (ou à cause de) son refus de discuter. Respect : ne pas être lourd… si ça ne mord pas, ne pas chercher à forcer les choses.
Siffler et insulter les femmes. Politesse et courtoisie : ne pas siffler les meufs, ça ne sert à rien.
Ne pas insulter, accepter le refus sans se sentir affecté.
Etre grossier : se toucher la bite en regardant une femme dans un lieu public. Ne pas mettre une fille mal à l’aise, au contraire.
Mec dangereux et menaçant. Mec audacieux souhaitant provoquer une belle rencontre.
Refus de l’égalité de statut juridique Homme/Femme. Considérant une femme non comme une personne, mais comme un bien de consommation. Le fameux « bout de viande ». Homme qui apprécie la gent féminine.
Agressivité de frustré : « Une femme qui s’habille sexy mérite de se faire violer. » « Wow, merci de vous habiller si sexy, ça fait du bien aux yeux. »
Terminologie réductrice : « Wesh mademoiselle t’es bonne » : à cause des mecs qui emploient ce genre de vocabulaire, beaucoup de femmes ne voient (soi-disant) plus ce qu’il y a de positif à ce qu’un inconnu leur dise qu’elles sont jolies. Dans la communauté de la séduction, on déconseille les compliments sur

l’apparence physique pure. On les fera plutôt se porter sur des choses comme ses accessoires. Des choses que la fille a choisies.

Comportement déplacé : il paraît que beaucoup de mecs suivraient la fille jusque chez elle si jamais elle avait le malheur de répondre poliment. Le game aide les mecs à ne plus être des morts de faim, à avoir des comportements plus normaux, ce qui les rend moins agressifs.
Drague déguisée et non assumée. Être franc. Le fameux direct game.
Hypocrisie : considérer que les femmes qui couchent sont en réalité des salopes. Les PUA sont pour la liberté sexuelle des femmes. Mais le but de cette égalité c’est de sexuellement se tirer mutuellement vers le haut.

 

Mon agression

J’ai également raconté à cette fille la fois où j’ai été agressé en rentrant chez moi après une soirée : 4 drogués m’ont tabassé de façon totalement gratuite. Ce que je veux dire c’est qu’il n’y a pas que les femmes qui se sentent en insécurité et qui se font emmerder dans la rue en France. C’est un problème de société. C’est dramatique que des événements comme des agressions et des viols se produisent mais ce n’est pas une raison pour que ça tourne à la psychose collective. Sinon, ce serait la fin des haricots.

Je pense que les femmes ont raison de se plaindre quand des types posent la main sur elles alors qu’elles ne sont pas d’accord, quand ils insultent alors qu’elles ne sont pas disposées à leur parler. Elles ont raison de se plaindre lorsqu’elles sont traitées de pute juste parce qu’elles ne sont pas intéressées. Et elles ont raison lorsqu’elles ont peur de se faire suivre jusque chez elles par des gens (souvent bourrés) qui n’y sont pas été invités. Mais il ne faut pas que ça parte dans des extrêmes et qu’il y ait de grosses dérives à ce mouvement qui se dit « féminisme moderne ».

Cette fille a commencé à convenir du fait que nous étions dans le même bateau et que ce serait peut-être plus intelligent de se serrer les coudes. Ce ne sont pas les féministes qu’on n’aime pas dans la communauté de la séduction, c’est les connasses qui font chier au nom du féminisme (d’ailleurs, je pense être plus féministe qu’elles, je pense vouloir beaucoup plus le bien des femmes que ces femmes là). En fait, si on ne les aime pas, c’est principalement parce que leur mouvement est en train de déviriliser les hommes.

Wikipedia : Le féminisme est un ensemble de mouvements et d’idées politiques, philosophiques et sociales, qui partagent un but commun : définir, établir et atteindre l’égalité politique, économique, culturelle, personnelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes.

 

Dévirilisation de l’homme

Par le passé, les femmes ont été victimes d’énormément de violence. Elles n’étaient pas l’égal de l’homme et aujourd’hui encore, il subsiste des inégalités de traitement. Elles ne veulent plus de tout ça, je le comprends… mais je ne pense pas qu’elles doivent se venger en bloc sur nous, les hommes modernes. Pourtant, le mouvement extrémiste actuel a pour effet de déviriliser les hommes et de viriliser les femmes (ça rend heureuse de se viriliser ?). Or, ce qui attire chez les hommes, c’est bien leur virilité. Paradoxe : ce mouvement ne rend pas les femmes plus heureuses : ça ne leur donne pas des hommes qui pourraient leur plaire.

Une femme n’est pas un homme. On peut être égaux en droit, on ne sera jamais identiques mais complémentaires, il faut bien le comprendre. C’est même là le cœur de la problématique. L’égalité voudrait que l’on ait tous le même traitement. L’équité, ce serait un traitement équivalent. Comme en maths, on reconnaîtrait que chaque solution de l’équation est différente, mais que pourtant, ils se valent strictement (x²-1=0 d’où x=1 ou -1). En sport par exemple, on ne fait généralement pas concourir des femmes contre des hommes. Et pourtant, ça n’offusque personne !

Je pense qu’il faudrait que les soi-disant féministes (celles qui sont fermées et agressives) comprennent que si elles veulent la totale égalité : il faudrait supprimer les privilèges tels que tous les trucs gratuits pour elles et payants pour les mecs. Ou encore que si elles parlent mal à un mec, il pourrait dorénavant leur mettre une droite sans être un crevard (ce qui est impensable). Et que quand elles auront envie de baiser, il faudra qu’elles aillent au charbon pour draguer (et prendre des râteaux). Ce n’est pas raisonnable de demander l’égalité dans tous les domaines et la supériorité dans certains.

Si les femmes veulent aborder dans la rue et nous payer des verres, au nom de l’égalité, on n’est pas contre. Elles se rendront alors compte qu’aborder des inconnues dans la rue, ce n’est pas évident. Il y a une énorme montée d’adrénaline, on s’invente des excuses pour ne pas y aller, y’a la peur du regard des autres, etc. Arriver à aborder des femmes, même en boîte, ce n’est pas quelque chose de facile. Alors pourquoi chercher à faire culpabiliser les rares hommes qui veulent encore aborder ?

Aborder quelqu’un dans la rue ne devrait pas être considéré comme « contre-nature ». Comment rencontrer des gens aujourd’hui autrement ? Les cercles sont devenus très fermés, beaucoup ne trouvent pas de mecs qui leur conviennent parce qu’elles n’ont pas le choix (d’où l’ampleur prise par les sites et applis de rencontre). Je connais beaucoup de femmes qui, au fond, sont flattées d’être abordées. GQ Magazine a d’ailleurs évalué dans un article à 66$ la valeur d’un compliment de la part d’un inconnu.

Il faut que je vous raconte comment ça se passe, en général, quand on drague une fille dans la rue (c’est presque devenu un acte héroïque). Tout d’abord, il faut savoir qu’on a de fortes chances de tomber sur des filles qui sont d’entrée sur la défensive : pas ouvertes d’esprit, frustrées, peu avenantes et compliquées au possible. Quand on aborde une femme seule, en plus de la difficulté que ça représente, on a parfois droit à un regard apeuré qui nous montre qu’elle pense que nous sommes un violeur, un tueur en série ou un fou dangereux. Quand on aborde des femmes en groupe, elles se montrent souvent méprisantes et se permettent des commentaires désobligeants. Du genre « il se prend pour qui ? Il est moche. »

Ce qui me gêne c’est que leurs comportements méchants (souvent de la méchanceté gratuite) peuvent traumatiser des mecs timides qui prendraient sur eux pour la première fois pour aborder une femme. Pourtant, on a tous autant à y gagner à encourager ces comportements. Si on n’aborde pas quelqu’un qui nous plaît, on passe potentiellement à côté de quelque chose. Et si personne n’aborde plus, on est tous mal barrés. Nous deviendrions individualistes, frustrés et en mal d’amour propre, comme beaucoup de gens le sont d’ailleurs actuellement.

La conséquence logique c’est que les mecs biens ne veulent plus s’approcher des princesses qui les envoient chier avant la première phrase prononcée (souvent sans même nous avoir regardé). Et c’est bien compréhensible. Mais ensuite, elles se plaignent de ne pas faire de rencontres ou de ne tomber que sur des connards. Les hommes aussi sont malheureux et frustrés, en fait c’est un scénario perdant-perdant.

Les fausses féministes sont en train de faire perdre à la gent masculine le peu de couilles qui lui reste. Et les autres laissent faire même si ça les rend malheureuses…

 

Un fossé entre les hommes et les femmes

Il faut revenir sur Terre, la rue est à tout le monde. Y’a pas besoin d’un « lieu spécial » pour faire des rencontres (on n’a pas tous la chance de pouvoir payer 20€ pour aller dans des soirées VIP).

Du coup, on se rattrape sur Tinder tant que c’est gratuit. Ca va un moment mais il faut aussi se heurter à la réalité du terrain parfois, ça remet bien les idées en place. La rue c’est bien parce qu’il n’y a pas de séparation sociale : il ne faut pas priver les hommes normaux de leur liberté et de leur chance de rencontrer des femmes qui ne fréquentent que les milieux VIP. Ce n’est pas le milieu VIP qui fait l’intérêt d’un homme.

Pourtant, d’après ces fausses féministes, en abordant dans la rue, on bafouerait leur liberté de se balader seules dans un lieu public. A ce compte-là, en nous repoussant, elles bafouent notre liberté de nous envoyer en l’air ou notre liberté d’être moche… Et en conditionnant les mecs à ne plus aborder pour ne pas passer pour des pervers, elles ne bafoueraient pas par hasard la liberté des femmes qui ont envie qu’on les aborde ? Il faut croire que ces fausses féministes n’ont jamais vu un beau mec dans la rue et que le fantasme de l’inconnu est un mythe.

Beaucoup de femmes à qui j’ai parlé se plaignent de ne pas faire de rencontres spontanées dans la vraie vie. Mais le combat pseudo-féministe n’y est pas pour rien. Est-il alors vraiment l’ami des femmes ? Ou bien est-ce le game, le véritable ami des femmes qui les réconciliera avec les hommes ? ;)

Celles qui déconnent sont celles qui crachent dans la soupe et viennent chialer parce qu’on leur a fait un compliment dans la rue. Les femmes qui pensent comme ça desservent la cause qu’elles pensent servir. Il faut que ces femmes arrêtent de jouer les victimes. Aller parler à une femme dans la rue ou dans un bar, ce n’est pas une intrusion inadmissible dans sa vie privée comme certaines pseudo-féministes le prétendent. Si elles préfèrent tourner en circuit fermé (toujours le même cercle social, pas de fantaisie, aucune hors de leur zone de confort) ça les regarde. Mais il n’y a rien d’irrespectueux dans le fait d’aborder quelqu’un dans la rue (quand c’est pour un sondage ou une œuvre caritative, on ne dit rien…), alors pourquoi manquer de respect en guise de réponse ? A cause de cette attitude, trop de mecs pensent actuellement que parler à des inconnues… c’est mal.

 

Les vrais problèmes

Par contre, il y a des cas de vrai harcèlement (souvent par des racailles, des hommes de pouvoir et des supérieurs hiérarchiques). Il y a malheureusement aussi des agressions sexuelles. Les gens qui diraient « t’as été violée mais t’étais habillée en jupe donc tu l’as mérité » seraient des cons. En ce qui concerne les vêtements, je pense que tout le monde peut s’habiller comme il le souhaite tant qu’il n’y a pas atteinte à la pudeur. Ca s’appelle le respect. Par contre, ceux qui embrassent par surprise les seins d’une femme qui a pourtant dit ne pas être intéressée, pour sauver la face à la télé, sont des gros chiens. Tout comme ceux qui insistent pendant 3 ans et qui font boire une femme pour arriver à l’embrasser dans un bar. Or, le game apprend aux mecs à ne plus se comporter comme des chiens.

Les féministes ont raison de se plaindre que, parfois, quand des femmes se font agresser, des cons trouvent le moyen de leur demander si elles ont manifesté fermement leur refus de se faire agresser. Elles sont en colère car elles ont l’impression que les hommes font souvent peser sur les victimes d’agression une part de la responsabilité. Bien sûr, ce n’est pas tolérable.

Ceci dit, j’ai souvent entendu des histoires similaires mais concernant des hommes : des mecs accusés de viol sur la simple parole d’une femme qui mentait en fait, juste pour emmerder un ex. Ou encore des hommes qui ne se sont pas vus accorder la garde de leurs enfant au profit de leur ex-femme, pourtant une hystérique notoire qui va les traumatiser, juste parce que ce sont les papas et non pas les mamans. Des trucs injustes, des excès, on en trouve partout.

 

Les solutions

Les féministes disent être lasses d’être draguées dans la rue mais pourtant je connais plein de filles qui se plaignent que ça ne leur arrive jamais et qui se demandent si elles sont jolies. Toutes les femmes ne sont donc pas d’accord. C’est un problème : que faire ? Ecouter celles qui crachent leur venin et ne plus draguer ou bien faire plaisir à celles qui aiment être draguées et nous le disent (mais discrètement car les autres les culpabilisent « si tu ne soutiens pas notre cause et que t’aimes être draguée c’est parce que t’es une pute » ?)

Sachez tout d’abord que si vous passez votre vie à ne vouloir surtout jamais contrarier personne, vous ne ferez jamais rien. Alors restez viril et continuez votre démarche de développement personnel même si la société vous dit « sois frustré et tais-toi ! Surtout n’essaie pas de sortir du troupeau, accepte ton sort et ferme ta gueule! » Si vous ne faites rien de mal et que vous ne manquez de respect à personne, il n’y a pas de raison de culpabiliser. Vous faites ça autant pour vous que pour elles.

Ensuite, comprenez que ce n’est pas parce qu’on a osé approcher une femme qu’elle nous doit quelque chose. Je vous conseille de vous retirer dès que vous ne rencontrez pas d’enthousiasme (l’interaction peut ne durer que 2 secondes). Si elles feignent de ne pas être contentes alors qu’elles aimeraient être baisées : c’est leur problème. Le plus important est de surtout ne pas vous attirer d’ennuis de cet ordre (harcèlement, viol). Aucun doute ne doit jamais planer !

Leur mentalité devrait changer aussi car y’en a beaucoup qui m’ont remercié d’avoir un peu insisté et m’ont dit avoir été très contentes de me rencontrer en fait même si elles ont été froides au début et qu’elles ne regrettent pas surtout qu’elles ont joui comme des fofolles. C’est le gros problème de la pression sociale qui lutte contre les vrais instincts profonds des femmes. Mais dans le doute, n’insistez pas… si je me suis parfois permis de le faire c’est parce que j’étais sûr de mon coup (je commence à bien connaître leur fonctionnement). Vis-à-vis des mecs qui n’ont pas beaucoup d’expérience en drague, c’est à elles d’apprendre à donner des signes d’intérêt visibles. A arrêter de souffler le froid si elles veulent le chaud. Chacun doit faire sa part du boulot !!! Sinon ça rend fou.

En France, on fait beaucoup d’efforts pour les draguer tandis qu’elles font les difficiles. Et ensuite, elles se plaignent des efforts que l’on fait en disant que ça les oppresse. Et le pire c’est que les meufs qui font chier comme ça sont souvent nulles au lit. Donc on se casse la tête, pour qu’elles prennent dix fois plus de plaisir que nous (mais ça c’est un autre débat).

Dans certains pays, les mœurs sont totalement différentes. Et les femmes plus avenantes (moins agressives comme des camionneurs). Cependant, ce n’est pas une excuse pour s’expatrier dans les pays du Nord, de l’Est ni en Australie : on a un combat à mener ici en France et il n’est pas encore perdu. Abandonner le navire et ses camarades serait une solution de facilité.

Je pense pas que le faux féminisme comme celui prôné par le site qui a exigé de ses employées qu’elles affichent des photos de leurs seins sur un mur des locaux soit la solution. Le game peut l’être. Intéressez-vous au message que l’on véhicule vraiment, ne vous braquez pas à cause des idées reçues.

Pensez par vous-mêmes ! Sinon on ne va pas s’en sortir, on vit dans une société qui commence à partir en couilles et ce sera de pire en pire si ça continue.

Cyprineman

Écrivain scandaleux, prof de Game et expert en relations hommes/femmes. "Coach en séduction", ça n'existe pas. Ou alors, montrez-moi un diplôme. Je ne vends pas de méthode spécifique, parce que ça reviendrait à fermer les autres portes : je m'intéresse à tout ce qui fonctionne. J'aime faire des essais, des expériences et y aller au culot. J'adore également mettre les pieds dans le plat. Ne comptez pas sur moi pour vous dire ce que vous voulez entendre : je préfère dire les choses comme elles sont (selon mon expérience) mais je dois vous prévenir que, parfois, la vérité dérange. En d'autres mots : je ne fais pas dans le politiquement correct pour vous prendre pour des cons et vous prendre aussi vos sous par la même occasion. J'espère que vous apprécierez ! Mes valeurs sont : l'honnêteté, le respect et la sincérité. Mon but est de prendre mon pied sans me prendre la tête. Mes produits se veulent complets, exhaustifs et efficaces tout de suite. Si vous voulez améliorer votre compréhension et vos relations avec le sexe opposé, je vous propose une gamme de produits payants variés complémentaires des nombreux produits gratuits : si vous êtes intéressé(e), rendez-vous dans la rubrique "mes travaux" dans la barre de droite. Avec ça, vous saurez tout sur le Game (le jeu de la séduction et de la drague) !

4 thoughts to “Pick-up artist, féminisme et harcèlement de rue”

  1. Alors

    Autant habituellement j’approuve la majorité de tes articles, autant la… Non.

    Il y a plusieurs choses qui ne passent pas.

    Déjà, les critiques sur le “pseudo féminisme”, le “féminisme extrémiste”. Le point est très simple, tu n’as rien a en dire. Tu n’es pas concernés par ces luttes, tu ne peux pas te pointer comme ça et faire “Non vous faites pas bien moi je saks ce qu’est le vrai féminisme”.
    Tu ne vas pas expliquer a un.e noir.e ce qu’est le racisme et en quoi non, telle ou telle action n’est pas raciste, et comment ielles doivent réagir? Bah la c’est pareil. Pas concerné, pas de jugement sur ce qui est ou non la “vraie lutte”

    Tu ne vis pas la drague/harcèlement de rue. Depuis que j’ai atteint la puberté, moi si. Et c’est bien mignon de respecter le refus de quelqu’un, etc. C’est même un bon point.
    Sauf que quand ça arrive à répétition qu’on t’aborde, bah c’est extrêmement usant “on ne me parles que parce qu’on est sexuellement attiré par mon apparence”. Alors oui, ya une logique, on ne va pas essayer d’aborder quelqu’un qui ne nous plait pas, et j’essaie de me mettre a votre place en disant ça. Mais faut tenter l’exercice inverse. Essaye de t’imaginer que depuis gamine tout ce qui t’entoure te renvoie que tu dois être un objet de désir, que tu es faite pour ça. Prends soin de tes cheveux, sois mince, maquilles toi, epiles toi, fais attention a tes vêtements… Et que peu a peu tu t’en émancipes, parce que oui le sexe est cool mais non ton existence ne se résume pas à ca! Et qu’après des gens t’abordent… Parce que tu est sexuellement attirante. Alors que tu n’as rien demandé pour. Oui c’est usant. Tu ne peux pas te permettre de blamer les filles qui trouvent ça usant et ne veulent plus être abordées.

    Ensuite (pas du tout dans l’ordre de l’article mes remarques mais je suis fatigué.e désolé)
    Les femmes qui “s’enlaidissent” le font pour se protéger, pour pas être emmerdées. Une amie porte un “pull anti viol” (comme elle l’appelle elle-même) quand elle doit sortir, un truc informe pour pas se faire repérer.
    Ou elles peuvent aussi se promener dans des atours qui lui plaisent, dans lesquels elle se sent bien, confortable, et ou elle en a rien a carrer de son apparence.. Non elle ne s’enlaidit pas, elle fait ce qu’elle a envie de faire
    Et la remarque sur la moustache c’est juste mesquin. La présence ou non de pilosité n’est pas une norme, c’est TON standard, pas un truc universel, et si elle garde ses poils, et si je garde mes poils, c’est pas pour être jolie ou non, c’est parce qu’on en a envie.

    Quand au remarques sur le soi disant déclin de virilité… Sérieux..
    C’est quoi la virilité? C’est quoi a part une saleté de construction sociale enjoignant les hommes à être courageux et forts et poilus et a faire des concours de qui a la plus grosse? (Je vais dans la caricature oui)
    C’est quoi ce discours hétérocentré de “oh les hommes et femmes c’est complémentaire et voilà le modèle que les femmes veulent”
    Et les hommes avec des hommes, et les femmes avec des femmes, et les gens qui cherchent autre chose? C’est quoi ces foutus normes que tu poses la?

    Tout l’article n’est pas mauvais, mais la ça me déçoit, vraiment. Tu marches sur tes propres pieds sur plusieurs points, tu te mélanges, mais j’ai pas le temps de décortiquer plus avant.

    Bonne journée

  2. Salut, j’entends tes remarques et je pense qu’elles dépendent beaucoup de ta réalité. Ce qui est normal, donc je les respecterai. Cependant, j’ai quelques objections.

    1) il existe un racisme anti-blanc, seuls les bienpensants ne veulent pas l’admettre et j’en ai été victime quand j’ai été agressé dans la rue. Je peux donc donc librement parler du racisme même si je ne suis pas noir.

    2) il existe des dragues lourdes et qui harcèlent, je suis d’accord, mais ce n’est pas du tout l’esprit du pick-up. Et c’est ce que je voulais mettre en valeur dans mon tableau.

    3) la virilité ce n’est pas qu’une construction social, c’est surtout une adaptation évolutionniste.

    4) OK l’homosexualité existe, et elle est normale puisqu’existe dans le règne animal aussi. Mais ça n’empêche pas que les homosexuels vont chercher chez leurs partenaires des critères soit masculins soit féminins tels que décrits dans mon ebook Evopsy&Séduction.

    Du reste, je te remercie d’avoir dit que mon article n’est pas mauvais et j’espère que tu entends tout de même le point de vue des mecs comme moi.

  3. Quelle belle façon de desservir ta cause, Bizounours-féministe ! S’engager dans une guéguerre des sexes dont on sait tous qu’elle est et restera stérile…

    Je trouve tes propos radicaux et sans nuance, malgré ton « effort » de te mettre à la place de ces messieurs. A ce propos, je pense que cela contribuerait à t’ouvrir l’esprit d’accepter les arguments et les points de vue d’autres personnes… celles dont tu juges qu’elles doivent se taire parce qu’elles n’y connaissent rien. Ta voix n’a pas plus d’importance que celle d’un autre, ne l’oublie pas. D’autant que, dans le procès que tu dresses, tu te poses en juge ET en victime. Dans une telle configuration, l’accusé n’a qu’à bien se tenir (et à la fermer) ! Pourquoi ne pas tenir compte des opinions d’un autre ? Est-ce parce qu’elles viennent bousculer les tiennes ? Et si c’était ça, « réfléchir » ? Ce n’est pas parce que vos avis divergent que vous devez vous opposer en tout, sans jamais avoir l’intelligence de regarder chez l’autre ce qui peut vous enrichir. Maintenant, dis-moi honnêtement : si Fabrice et toi avaient eu exactement les mêmes avis, aurais-tu commenté « pas concerné, pas de jugement » ? Sans doute que non. Le fait qu’il soit un homme n’est donc pas un argument valable pour critiquer sa position.

    A présent, parlons entre femmes qui subissent le harcèlement quotidiennement. Entre femmes qui réfléchissent 50 ans avant de sortir en jupe courte parce qu’elles ont peur des réactions des hommes. Entre femmes qui se font aborder 50 fois dans la journée. Entre femmes qui n’en peuvent plus de ces hommes malpolis qui viennent leur parler. Entre femmes objets… Ah non, je ne suis pas concernée. Dans tout ce que je viens d’énoncer et que tu dis subir, il y a certainement une part de vrai, une autre de psychose, et enfin une dernière de mauvaise foi. Que tu le veuilles ou non, nous nous regardons tous, nous nous montrons tous et nous existons à travers le regard de l’autre. Paradoxalement, on ne supporte pas le regard des gens parce qu’il nous fait peur : on ne sait pas l’interpréter ou on l’interprète mal parce qu’on n’a pas confiance en nous. Et si c’était ton état d’esprit qui alimentait cette haine et le fardeau que tu portes d’être une femme ? Commence par changer ton propre regard sur toi-même, avant de prêter aux autres des intentions qu’ils n’ont pas. Tu verras que ton rapport à l’homme s’en trouvera changé et que tu seras bien plus apaisée.

    Je me fais rarement aborder. Je veux dire pour de vrai. Et au final, je n’ai eu que très peu de mauvaises expériences. Des types pas nets comme il y en a partout, c’est tombé sur moi comme ça aurait pu tomber sur n’importe qui. Je ne parle pas de ceux qui sifflent tout ce qui passe sous leur nez, comme un réflexe. Les autres ? Des rencontres agréables ! Et oui, quand on répond avec le sourire, même quand on est pressée, on se rend compte que l’on a en face de nous un autre être humain qui ne mérite pas d’être maltraité. Parfois même, certains m’ont complimentée juste pour le plaisir de complimenter (si si, ça existe). Et je devrais me sentir mal parce que j’ai été chosifiée ? Et pourquoi ça ? Evidemment que j’ai été jugée sur mon apparence, puisque c’est tout ce qui leur est accessible ! C’est bien voir le mal partout alors que tu pourrais simplement être flattée. Tu es belle à regarder, réjouis-toi car le jour où on ne te regardera plus tu pleureras et déploreras les jours passés où tu étais ce fameux objet.

    Pour terminer sur l’idée de la psychose féministe, je te signalerai que dans les faits, les femmes victimes d’agressions sexuelles sont généralement des femmes qui, malheureusement, ont croisé la route de la mauvaise personne au mauvais moment. En ce moment, on lit tout et n’importe quoi sur le fait qu’une femme a été agressée parce qu’elle portait telle ou telle tenue. Mais la réalité, je veux dire les faits et les chiffres rapportés et étudiés dans La France Orange mécanique (ouvrage édifiant qui fait bien réfléchir) le montrent bien : ce n’est pas TOI ni ta tenue, ni ton attitude qui provoquent des personnes qui sont malades. A partir de là, tu as deux possibilités : vivre dans la crainte d’une mauvaise rencontre ou vivre en cessant d’interpréter comme menaçant le regard de l’autre. Il n’y a aucune raison de te sentir atteinte parce qu’un homme te trouve à son goût… Et même si cela te fatigue vraiment d’être une bombe sexuelle, ignore-les. S’énerver contre eux leur donne de l’importance alors que tu pourrais t’occuper l’esprit avec des choses bien plus agréables.

    Concernant la question de la dévirilisation de l’homme, je trouve peu honnête de ta part de balayer d’un revers de main un pan de l’histoire et de constructions sociales quand tu accordes autant d’importance à la question de la place des femmes dans les sociétés passée et présente. Tu ne peux pas renier l’histoire, elle est là, elle fait ce que nous sommes et elle détermine le combat que tu sembles mener ! C’est peut-être une « saleté de construction sociale » mais il n’empêche qu’elle existe et qu’elle a profondément marqué notre société, y compris ce que tu attends toi-même d’un homme (comme prendre des initiatives, être galant, te protéger…)
    Et je pense aussi que la lutte acharnée pour une égalité contribue à rabaisser l’homme quand, au contraire, elle devrait élever la femme. Durant des siècles, les femmes ont prouvé qu’elles pouvaient faire aussi bien que les hommes et ont agi dans l’ombre. Tout ce qui leur a manqué, c’est une reconnaissance qui pouvait conduire à des situations équitables. Aujourd’hui, beaucoup ne cherchent plus à prouver leur valeur mais à dévaloriser leur adversaire. C’est ainsi qu’elles se dévalorisent et qu’on est en droit de se demander qui est le moins pire.

    Finalement, pour ton argument « et les homos ? et les bi ? et les pansexuels » et compagnie… Allez, avoue que tu étais à court d’idées… Evidemment que, quelle que soit ton orientation sexuelle, tu te retrouves plus ou moins dans certains modèles. De la même manière que des femmes hétéros pourraient répondre qu’elles ne sont pas d’accord et qu’elles ont des goûts un peu différents, et blablabla… Les sciences humaines ne sont pas réputées pour être précises mais pour dresser des caractéristiques générales révélatrices d’une tendance.

    Tout ça pour dire : y’a pas de honte à être une femme. Et ça, tout le monde le sait, même les hommes.

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