Sortir avec la Schtroumpfette

Sortir avec la Schtroumpfette

Elle était petite et blonde mais pas bleue

Ce Field report est lié à celui du 31 décembre 2013.

Le 28 février 2012,

Ce qui devait arriver arriva, telle la mononucléose contaminant deux ados qui s’embrassent, la tentation de me mettre en couple me gagna lorsque je rencontrai une super petite blonde. Tout commença la semaine dernière : je reçus à ma grande surprise la demande d’amitié sur Facebook d’une jolie schtroumphette. Une belle nana qui vous ajoute comme ça, c’est le rêve de tout hétéro qui se respecte. C’est un peu comme à l’époque d’MSN quand on avait un nouveau contact et qu’on demandait « c’est qui ? » dans l’espoir que ce soit une bonnasse mais qu’en fait, c’était juste un vieux pote qu’on avait perdu de vue depuis un bon moment et dont on avait strictement rien à foutre. Ou un thon qui quémandait notre saint braquemart à travers un odieux traquenard.

Bref, en creusant un peu avec mon tact habituel « TU SORS D’OU ? ON S’EST DEJA EMBRASSES EN BOITE ? », j’ai découvert pourquoi elle m’avait envoyé cette friend request. Il y a trois mois, je lui avais envoyé un pauque poke et mon profil avait retenu son attention mais elle était en couple. Seulement, maintenant qu’elle avait rompu, elle attendait de moi que je sois celui qui allait lui faire oublier sa séparation douloureuse. Comme quoi, il ne faut jamais perdre espoir… c’est ce qu’on appelle un investissement à long terme. Nous papotâmes durant quelques heures un dimanche matin, puis je conclus la conversation par un mythique : « Tiens, voici mon numéro 06 XX XX XX XX, mais n’en profite pas pour me harceler.
– Je harcèle jamais les gens.
– Fais-en bon usage quand même ! ;) » Je déconseille l’usage des points de suspension « … » très connotés sous-entendus lourds et conseille plutôt l’utilisation du clin d’œil plus connoté « je te taquine » ou même rien du tout et laisser travailler son imagination. De plus, quand une nana ne sait pas si vous rigolez ou si vous êtes sérieux, ça peut rajouter de la tension sexuelle. Ce qui a vraiment rajouté de la tension sexuelle, ce sont les photos coquines qu’elle m’envoyait.

Nous convînmes alors d’un rendez-vous et à la fin de celui-ci, je lui demandai innocemment : « Je peux te faire un bisou ?
– Oui… » Et là, à sa plus grande surprise, je l’embrassai sans une once d’hésitation. Elle s’attendait sans doute à une bise quelconque de mauviette… Elle n’avait pas encore compris à qui elle avait affaire, la petite ingénue. Un peu plus tard, après qu’elle m’ait écrit un SMS auquel j’ai répondu un provocateur : « Niveau bisou, je suis sûr qu’on peut faire mieux que ça ! » Je lui ai proposé de se revoir en allant au ciné ; et même qu’elle pourrait dormir chez moi (quelle galanterie !). Finalement, elle est venue chez moi, mais je l’ai juste niquée parce qu’on a raté l’heure de la séance et puis honnêtement, c’était pas vraiment notre but. Elle a fait une résistance pour le principe que j’ai contournée en lui léchant les lèvres à travers sa culotte (et non, elle ne portait pas son string sur la bouche). Bémol : elle voulait une relation de couple. Je n’étais en réalité pas sur le point de signer pour une levrette et une bise sur le front mais pour le mariage, la maison, le chien et les gosses.

Une fille jolie, cultivée etc. mais surtout très jolie : c’est un superbe trophée pour les potes, ça vous rend fier auprès de vos parents, tout ça (surtout papa). De plus, elle augmente votre valeur dans la rue. C’est une forme d’idéal, c’est un peu comme si, pour une fois, j’avais trouvé une louloute « à mon niveau ». C’est subjectif puisque, bien sûr, la plupart des gens s’imagine être mieux qu’ils ne sont en réalité, d’un point de vue objectif. C’est pas plus mal, parce que ça permet de se dépasser : la modestie castre. Mais j’ai vite déchanté : elle avait peu de vie sociale, habitait loin (dans un village paumé)… Ce qui explique peut-être qu’elle soit open à un RDV Internet. Sinon, elle a soi-disant pris un pied d’enfer avec moi alors que tous ses ex étaient « des manches au lit » (je cite). Dit-elle cela à tout le monde ? Je ne pense pas, je pense qu’en effet 90% de la population masculine est carrément décevante sur le plan horizontal.

En outre, c’est le genre de fille qui se prend pour une princesse, au pied de qui sont tous les garçons or je l’ai prise à contrepied. Je la traitais avec une désinvolture et un « je m’en foutisme » assez apparents qui l’ont séduite. Moi ça m’a gavé parce qu’elle était relou, quand elle venait me voir à Aix, elle voulait que je lui paye le parking à 2€ la nuit alors que je la logeais. Pourquoi pas l’essence aussi, tant qu’on y est ? Elle n’était pas contente non plus qu’on paye le resto chacun son tour. Quant au ciné, n’en parlons pas, il lui fallait ses popcorns salés sinon elle faisait un caprice (pas un caprice des dieux). C’est en me baladant dans la rue que j’ai réellement tranché son cas : regarder d’autres jolies filles, bonnes heuuuu pardon jolies, accessibles et sûrement pas plus chiantes m’a permis de relativiser. Je lui ai alors déclaré que je voulais bien qu’on se voie de temps en temps pour le plaisir des sens, elle m’a répondu qu’elle allait me présenter à ses parents. J’ai dit « non merci, au revoir ».

Au revoir. Que le Dieu du Game soit avec vous !

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2 commentaires sur “Sortir avec la Schtroumpfette”

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