Comment aborder le sujet ?

Quand vous avez intégré qu’il n’est pas inapproprié de parler de sexe avec une femme, vous avez déjà évité un premier piège.

Un mec qui penserait le contraire et qui se sentirait « pervers », « bizarre » ou « vicieux » juste parce qu’il aborde ce sujet serait irrémédiablement fichu…

Si vous pensiez un tant soit peu l’être, l’image que vous renvoyiez à celles qui se trouvaient en face de vous était celle d’un homme mal assuré, voire même malsain.

Le ton à adopter est, au contraire, celui d’un gars qui sait que ces choses sont naturelles et surtout qui a l’habitude d’en parler avec des femmes sans se montrer gêné le moins du monde.

Pourquoi une femme réagirait-elle négativement si votre attitude décontractée lui démontre qu’elle n’est certainement pas la première avec laquelle vous abordez le sujet si librement ? Parfois j’aime jouer la surprise lorsqu’une femme est choquée par ma liberté de parole. Je m’y attends bien sûr, mais ce type de réaction est tellement éloigné de ma réalité que j’arrive à lui communiquer que, dans notre bulle, une réaction hostile au sexe serait anormale.

C’est une notion élémentaire de psychologie qui est à l’œuvre dans ce phénomène. La réaction de la personne en face de vous sera influencée par à la manière dont vous lancez le sujet. En d’autres termes, votre aisance l’empêche de se braquer, même si l’idée d’évoquer sa sexualité avec un homme qu’elle connaît à peine ne la met pas tout à fait à l’aise.

Abordez le sujet sans demander son autorisation. Un point c’est tout. Il n’y a rien de plus simple. Bien sûr, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : je ne vous demande pas de parler de « chnek » dans les premières secondes de l’interaction.

 

Concernant la transition idéale vers le sujet, en général, je fais simple. Je pose des questions indiscrètes d’un air taquin ou alors je parle d’autre chose mais utilise mon corps pour la chauffer. Mais, vous pouvez vous montrer un peu plus original et improviser, par exemple, un petit jeu de questions-réponses de plus en plus osées. Les possibilités sont infinies en la matière.

Si vous dépassez une certaine limite, vous risquerez effectivement de passer pour un pervers. Évitez de vous complaire dans des détails trop fouillés. Evitez la vulgarité et les termes trop techniques.

« La dernière grosse pute que j’ai tronchée aimait se faire doigter le rectum. »

Certes, les femmes entre elles peuvent parfois être plus crues que beaucoup ne voudraient le croire quand elles parlent de cul. Entre hommes, on ne s’embarrasse pas non plus de précautions, la plupart du temps. Mais lorsque la conversation se déroule entre un homme et une femme, les règles sont légèrement différentes.

Vous ne pouvez dire « alors ma grande, tu veux ma queue ? » que lorsque vous aurez déjà fait tomber certaines barrières.

Au début, il faudra toujours respecter une forme de pudeur pour ne pas paraître inadapté socialement. Encore une fois, c’est une question d’intelligence sociale et d’image. Je vous concède que ce n’est pas très fiable dans la mesure où un mec super pourrait très bien parler maladroitement de cul alors qu’un gros malade mental pourrait facilement cacher son jeu. Enfin bon, on ne va pas refaire le monde…

C’est chiant, je sais, mais il faut accepter les règles pour jouer.

Il n’est pas inapproprié de parler de sexe avec une femme.

Le ton à adopter est celui d’un gars qui sait que ces choses sont naturelles et surtout qui a l’habitude d’en parler avec des femmes…

Abordez le sujet sans demander son autorisation. Il n’y a rien de plus simple.

Au début, il faudra toujours respecter une forme de pudeur pour ne pas paraître socialement inadapté.

Extrait de : Friendzone & Sexualisation

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