Le couple : symbole de réussite sociale ?

Le couple : symbole de réussite sociale ?Le contraste entre la réalité et l’idéologie du couple n’a jamais été aussi important. Il me semble donc nécessaire de réfléchir sur ce sujet. Dans quel engrenage sommes-nous tombés et dans quelle direction cela nous emporte-t-il ?

1/ Le couple c’est quoi ?

Rappelons qu’un couple est l’union matérielle et affective de deux êtres vivants de la même espèce décidant de s’unir pour avancer dans la même direction. C’est aussi monogamie chez la plupart des humains ! Le couple fait également référence à une procédure par étapes, bien ancrées dans les esprits : installation des deux personnes sous le même toit, mariage ou équivalent, reproduction et vieillir ensemble. Voilà donc ce qu’est l’hétéro-normalisme d’aujourd’hui (qui devient un peu aussi l’homo-normalisme avec l’autorisation du mariage gay).

Pour moi « couple » rime souvent avec « besoin pathologique de la grande majorité des gens ». Pourquoi ? Parce que la plupart des gens ne conçoivent pas la vie, le désir, même la rencontre avec le sexe opposé autrement que dans ce cadre immédiatement défini. Le plus souvent, les protagonistes du couple changent, depuis le plus jeune âge d’une personne, et c’est chaque fois très triste. Mais qu’importe, ce ne sont finalement pas tant les partenaires qui comptent, c’est le couple, l’unité. Il n’y a plus d’individu, homme ou femme, il n’y a plus que des couples. Il n’y a donc plus de cocufiage, plus personne n’est ridicule ou malheureux, il n’y a plus que des problèmes de couple. De nos jours, on peut justifier quasiment n’importe quoi avec un simple « je l’ai fait par amour, tu peux pas comprendre ».

2/ Le couple et l’amour…

Le mariage d’amour est une utopie moderne (53% est le taux de divorces en France). Le couple a été inventé dans le but de préserver un peu d’ordre, comme de garantir la reconnaissance de paternité, et ce, au détriment souvent de la liberté sexuelle hors mariage (officiellement du moins). Sauf pour les libertins.

Pour beaucoup de célibataires, l’idée du bonheur se résume au fait d’être en couple ou d’être amoureux, ce qui est censé aller de pair. Le couple semble être la clef de la félicité. Comme si l’homme et la femme (en général) étaient tous faits pour vivre à deux depuis toujours. Comme si dispute et souffrance n’existaient pas dans le couple.

Dans les faits, le gage de solidité d’un couple, c’est plus souvent l’attachement que l’amour, ce dernier disparaissant avec le temps. S’il a jamais été là… il est souvent confondu avec l’envie d’être amoureux ou avec une forte attirance sexuelle.

3/ Le couple, toute une institution

Le couple, ça regarde tout le monde, sinon on n’aurait pas inventé le mariage et le « en couple avec » sur Facebook. D’ailleurs, il faut arrêter de confondre le couple avec le sentiment amoureux. Pourtant, il n’y a pas besoin d’être amoureux pour être en couple, pas plus qu’il n’y a besoin d’être en couple quand on est amoureux. A quand une mention « Amoureux de » sur le réseau social bleu ?

Au sein du couple, il existe des règles, des droits et des devoirs qui n’ont pas été inventées ni décidées par ses protagonistes. Ils les défendront pourtant souvent bec et ongles, comme des preuves de considération, et s’y soumettront de la même façon : exclusivité, fidélité, assistance mutuelle, etc. Idéalement les membres du couple devront être toujours l’un sur l’autre, histoire de pouvoir s’entraider plus efficacement, bien sûr… Et pour se surveiller mutuellement. Alors, à qui profite le crime ?

4/ Le couple, une obligation voire une norme

Je pense en particulier aux réunions de famille dans lesquelles résonnent ces petites attaques faussement dissimulées : « Tu viens accompagné ou personne ne veut de toi ? Tu n’as toujours pas trouvé quelqu’un, mon pauvre ? Tu es gay ou quoi ? »

Ainsi, aussitôt que deux personnes sont amoureuses, elles se mettent en couple, et se croient immédiatement supérieures aux autres (même si ça ne dure qu’un mois et qu’on doit les ramasser à la petite cuillère après). Généralement, les gens ont également tendance à se mettre en couple simplement parce qu’ils se fréquentent, ou parce qu’ils ont couché ensemble. La plupart des personnes de mon entourage vont se mettre en couple aussitôt qu’ils ont couché avec quelqu’un deux ou trois fois et qu’ils ressentent une certaine tendresse pour cette personne. Mais bien souvent, l’un ou l’autre critère suffit. Parfois même, sans en parler à l’autre, ce qui peut réserver de fâcheuses surprises « ah bon, parce qu’on est en couple ?! J’étais pas au courant…» Je ne parle volontairement pas ici des relations à distance (99% vouées à l’échec) dans lesquelles au moins l’un des deux protagonistes est souvent pris pour un con par l’autre. Cerise sur le gâteau, j’ai trouvé cette phrase sur Internet « j’avoue m’être mise en couple alors que j’en avais pas super envie simplement parce qu’on me l’avait demandé. » Y’en a ça les prend subitement comme une envie de pisser de vouloir être en couple. Par périodes…

Les gens apparemment meurent d’envie de se voir imposer de nouvelles règles, des droits et des devoirs propres au couple: se voir souvent, penser aux anniversaires, faire des choses ensemble, coucher ensemble (par désir ou par devoir conjugal), ne pas trop fréquenter des gens de sexe opposé attirants, ne pas coucher avec d’autres personnes évidemment mais aussi, plus largement, il peut être très mal perçu de simplement boire un verre ou de sortir au restaurant avec quelqu’un d’autre… et il devient normal de rendre des comptes en règle général, de dire où l’on était, avec qui on était, ce qu’on a fait, à quelle heure on rentrera, etc. Enfin, il devient souvent obligatoire d’accompagner l’autre à des soirées, repas de familles, ou autres endroits où l’on n’a pas forcément envie d’être.

Les célibataires bien conditionnés auront donc pour objectif de se trouver un mec ou une meuf afin de passer dans le camp des casés. Etre enfin en couple: le modèle de bonheur imposé à tous. Mais lorsqu’on est enfin en couple, la pression ne retombe pas pour autant, putain. « Quand est-ce que vous emménagez ensemble ? Quand est-ce que vous vous mariez ? Quand est-ce que vous allez faire un petit ? » Cette pression fait souffrir. D’ailleurs, ce ne sont pas seulement les proches qui attaquent, y’a aussi plein de gens que ça ne regarde pas qui se permettent de parler.

En conclusion, l’idée générale est qu’ « Il FAUT être en couple » sans quoi on n’est forcément pas heureux, pas honnête, pas normal. Le célibataire attire la méfiance. Ça cache quelque chose de pas joli joli, c’est sûr. Il est beau et pourtant seul ? C’est un impuissant. Elle est belle et pourtant ? C’est une chieuse. C’est un queutard. C’est une maniaque. C’est un psychorigide. Un attardé. Un homosexuel refoulé. C’est une immature. Une aigrie. Une féministe frigide. Le célibat est synonyme de maladie : quelque chose ne tourne par rond. Il faut se faire soigner. On est trop exigeant, on ne sait pas se satisfaire des choses simples, ou des gens moches et cons. On a été trop couvé ou à l’inverse délaissé par ses parents. « C’est pourtant pas compliqué de faire comme tout le monde. Est-ce que les autres sont célibataires peut-être ?! Bon alors, tu dois en être capable aussi. »

5/ Le couple, un truc de meufs ?

Les femmes ont la réputation de s’intéresser davantage au couple que les hommes. On a vu pourquoi en psychologie évolutionniste : elles sont programmées pour chercher à fidéliser un homme et ses ressources qui lui est programmé à chercher à féconder le maximum de femmes. On leur apprend à chercher la stabilité, la sécurité, et à chercher l’épanouissement au travers d’un homme ou dans le dévouement aux enfants. De toute façon, la liberté, c’est un truc de mec, il paraît. Mais une femme ne peut-elle pas vivre heureuse sans un Homme… surtout à 20 ans et lorsqu’elle n’a absolument pas envie d’avoir des enfants ?

Les mecs de ma génération se sont mis à agir comme des femmes, ce qui un peu ridicule quand même. Sagement accouplés dès 16 ans comme on le serait à 40. Ils recherchent parfois même plus « le couple » que les filles. On les a bien conditionnés. Et quand une nana cherche juste à se faire (bien) baiser, elle a dû mal à trouver de quoi la satisfaire sans qu’il y ait prise de tête immédiatement derrière (« je t’aime »). Les meufs qui ne cherchent qu’une « relation sérieuse » avec un « homme bien » pour « trouver le bonheur » ne sont pas moins niaises à mes yeux. Surtout celles qui critiquent celles qui savent vivre en mode carpe diem, tout ça parce qu’elles sont incapables de se déconditionner. Elles devraient s’en foutre mais comme elles sentent que quelque chose foire dans leur logique, ça les rend ronchonnes. Ce modèle qu’on nous impose est, en effet, loin de convenir à tout le monde. Mais quand on ne pense pas par soi-même, on ne comprend pas d’où vient notre sentiment de mal-être.

6/ Etre en couple pour se rassurer ?

« Je cherche un copain » ou « je cherche une copine » sont des phrases qui m’ont toujours fait froid dans le dos parce qu’une personne qui cherche à tout prix un copain ou une copine, c’est à mes yeux quelqu’un qui cherche à combler un vide dans son existence (« je ne sais pas quoi faire après ma journée de boulot »). Et la société lui a bien fait comprendre ce qu’est la solution miracle : on n’est heureux qu’en couple.

Mais dans le cas dont je parle, ce désir n’a rien à voir avec les personnes qu’elle rencontrera. Je trouve cela affreusement égoïste, c’est comme dire « j’ai besoin d’un cheval » quand on veut aller quelque part à cheval. Ca n’a rien à voir avec l’animal, ce qu’il est, ce qu’il souhaite ni rien.

Etre en couple, c’est souvent s’utiliser mutuellement. Bien souvent, les gens qui cherchent un copain ou une copine mais n’ont que faire des désirs, des attentes, des rêves et des espoirs de la personne qui se trouve en face d’eux: tout ce qui les intéresse, c’est de savoir si cette personne correspond à LEURS souhaits, désirs, rêves et espoirs. Ou bien certaines prennent quelqu’un de faible en souhaitant la manipuler facilement. Comme un accessoire, en fait.

C’est vraiment égoïste le couple, puisque beaucoup quitteraient leur moitié juste si elle couchait ailleurs. Ce n’est donc pas de la pureté que ces gens sont amoureux, en fait ? J’pourrais traiter ici aussi le problème du one-itis, mais il vient pour moi du BESOIN PATHOLOGIQUE d’être en couple (dont il faut se soigner pour être vraiment libres de ses choix) ou du manque d’opportunité alors qu’une meuf nous a montré un peu d’intérêt… plutôt que de l’amour réel et sincère (le coup de foudre est rare).

7/ Le couple, quelque chose de destructeur ?

Quand aux gens déjà en couple, ils se permettent le summum de l’égoïsme: la possessivité, restreindre la liberté de l’autre, la jalousie. On ne demande pas à un ami de ne pas fréquenter d’autres amis. On n’exige pas d’un ami, d’un cousin ou d’une tante de renoncer à sa carrière trop chronophage ou à un voyage sous les tropiques, juste pour rester près de nous. On peut être triste quand les gens qu’on aime s’en vont, mais on se permet rarement d’exiger d’eux qu’ils restent contre leur propre bonheur, et si on le fait, c’est puéril. Dans un couple, c’est un comportement jugé normal. De même que c’est normal d’empêcher sa chère et tendre moitié de voir certaines personnes. De même que c’est normal de venir « marquer son territoire » lorsqu’elle parle à quelqu’un du sexe opposé en venant lui rouler une énorme galoche alors qu’on vient de bouffer de l’ail.

L’évolution technologique de la société a eu un impact sur le couple : la généralisation de la contraception, les nouveaux moyens de communication…ont ouvert une porte sur la sexualité et notamment celle hors mariage, ce qui augmente les séparations et divorces. Et, grâce à Zuckerberg, donnent la possibilité de proclamer que l’on est (enfin) en couple… comme un symbole de réussite sociale. « Hey, vous avez vu ? Je suis en couple moi… et vous, toujours en galère ? ;) »

Quand on est en couple, on veut que ça marche. Principe de cohérence. On sent sa valeur mise en doute lorsqu’on se fait larguer aussi. L’ego parle et on appelle ça une peine de cœur. Surtout si ça nous renvoie à des anciens complexes ou traumatismes. Ahlala, on aurait tellement aimé s’accrocher à CE MEC (comme par hasard) comme une huître à son rocher. Mais ça finit le plus souvent mal et on est dans le déni !!! Réfléchissons bien plus avant de se lancer là-dedans, ça sera mieux pour tout le monde…

8/ Le couple, un enjeu démographique… économique ? Ca arrange qui que vous soyez en couple?

La société nous laisse penser que c’est son avenir qui se joue à travers le couple. Sauf qu’un homme pas en couple peut féconder bien plus de femmes, surtout qu’un des derniers privilèges de l’homme est de pouvoir être fertile jusqu’à un âge avancé… donc cet argument n’est pas recevable.

La femme étant devenue autonome et indépendante, cela a un impact direct sur sa place et celle de l’homme au sein de la société et du couple… ce qui en change les structures. Les jeunes générations sont les plus réactionnaires, les plus révoltées contre les leçons libertaires données par leur mère (mai 68, Hippies). Le couple, il n’y a que ça de vrai. Même s’il est éphémère. D’autant plus éphémère qu’il est sacralisé.

Etre en couple prend du temps. On se téléphone, on sort plus, on va au restau, au ciné, et quand on sort on dépense plus pour ne pas passer pour un radin, etc. Même quand on reste chez soi avec sa moitié, on consomme plus. Vous voyez où je veux en venir ? L’argent, toujours l’argent.

9/ Peut-on décemment rester célibataire ?

Il y a fort à parier que l’on ne sache plus trop soi-même pourquoi l’on est célibataire. Par choix ? La bonne blague ! Un peu de sérieux. Qui peut décemment choisir le célibat et ses joies ? On aura beau marteler qu’on préfère être seul que mal accompagné, qu’on est un solitaire, qu’on tient à son indépendance, sa liberté, etc. Mais personne ne nous croira jamais tout à fait.

Revenons sur la fameuse question « Tu as un copain »? ou: « Tu es en couple »? Si on répond « non », on est un loser. Si on répond « oui », ça veut dire « non merci, j’ai déjà un propriétaire qui va se fâcher tout rouge si tu empiètes sur ses plates-bandes ».

Dernière chose, j’entends au grand galop venir le cliché « il a été malheureux en couple alors il est contre le couple ». Ce n’est pas le cas. J’ai été heureux ET malheureux en couple, comme tout le monde. Mais je crois que pour être heureux, il faut surtout ne pas compter sur des choses futiles. Etre en couple en est une. Pourquoi ne pas chercher à être heureux déjà seul avant d’essayer de faire dépendre notre bonheur d’une autre personne ? Pourquoi ne pas s’éclater et s’arrêter de papillonner non pas par « devoir » mais par « envie » lorsqu’on aura rencontré quelqu’un qui nous motivera ? C’est la différence principale, à mes yeux, entre «  être en couple pour des mauvaises raisons (par défaut avec la première venue ou pour faire comme ses potes) » et « être en couple pour des bonnes raisons (une connexion sexuelle et personnelle de ouf, des mêmes envies, quelques avantages) ».

Si vous êtes en couple, c’est votre choix, mais si vous prenez mal cet article, posez-vous des questions sur les raisons pour lesquelles vous êtes en couple. J’ai probablement touché un point sensible.

10/ Les avantages du couple

Certains voient le couple comme une simple « assurance-bite ». Pour tirer facilement et à volonté. Si on choisit cette option, ça me semble pathétique et juste démontrer que l’on devrait taffer sur son game pour avoir plus d’options. Ces gens-là ont fait l’effort une fois et se reposent sur leurs lauriers (remarque : c’est mieux que de ne l’avoir jamais fait).

C’est comme manger toujours le même plat, ça peut être simple comme des nouilles aux jambons, sophistiqué comme des suprêmes de volailles avec persillade et purée de patates douces, mais sur le long terme tu sens plus le goût si c’est toujours pareil… En effet, c’est rarissime les gens avec qui le sexe ne perd pas en intensité avec le temps. Et encore ceux qui acceptent de faire des concessions, des expériences, des efforts, etc.

Quand on est en couple pour des bonnes raisons et avec quelqu’un qui nous correspond vraiment : il n’y a pas énormément de contraintes… à part si on est un soumis et que la fille est capricieuse. Mais il faut absolument rester alpha sinon on risque de perdre son respect. Par contre, si elle nous a choisi parce qu’on est un beta facilement manipulable (un pigeon pour les intimes), on n’est pas en couple pour de bonnes raisons même si de notre point de vue on fait peut-être une plus-value (si elle est canon). Ca peut être finalement un deal gagnant-gagnant si on est sûr que ça nous convient et qu’on ne peut pas faire mieux. Une femme poussée par son horloge biologique est plus facilement mariable…

Ma vision de la chose c’est qu’un jour, il nous faudra à tous trouver un port d’attache… comme nos pères et nos grand-pères l’ont fait avant nous. Si possible par trop vieux histoire d’avoir des enfants et de les voir grandir. Si possible avec une nana qui nous complète bien et qui prend soin de nous. Si possible en ayant fait les 400 coups avant histoire de ne pas ressentir le besoin malsain de la tromper une fois qu’on aura prononcés les vœux sacrés sur la fidélité. Et aussi pour savoir quel niveau de meufs on peut viser avec un peu de taf (y’a pas que le physique à prendre en compte mais un minimum + le caractère de la fille et sa situation, sa santé, etc.)

De toutes façons, aujourd’hui il existe plusieurs façons d’être en couple, le mariage n’en est plus le symbole représentatif, on peut habiter sous le même toit (ou pas) et avoir des enfants sans être marié, être divorcé, en famille monoparentale ou recomposée… C’est à chacun de construire sa définition du couple et de ce qu’il entend y partager. Dans tous les cas, quand on aime quelqu’un cela ne doit pas être vécu comme une épreuve de partager son quotidien sinon c’est qu’il y a vraiment un problème (en nous ou en notre partenaire). Enfin, je dirais qu’on est peut-être pas tous égaux non plus devant la capacité à s’attacher à quelqu’un : être un cœur de pierre doit être aussi dur que d’être une guimauve. Finalement, pour les enfants, c’est peut-être mieux de leur donner une bonne image afin qu’ils soient équilibrés dans ce monde de fous. Et si on ne veut pas d’enfants ni se marier ni rien, pourquoi être en couple sans but ?

Dites-moi.

Cyprineman

Écrivain scandaleux, prof de Game et expert en relations hommes/femmes. "Coach en séduction", ça n'existe pas. Ou alors, montrez-moi un diplôme. Je ne vends pas de méthode spécifique, parce que ça reviendrait à fermer les autres portes : je m'intéresse à tout ce qui fonctionne. J'aime faire des essais, des expériences et y aller au culot. J'adore également mettre les pieds dans le plat. Ne comptez pas sur moi pour vous dire ce que vous voulez entendre : je préfère dire les choses comme elles sont (selon mon expérience) mais je dois vous prévenir que, parfois, la vérité dérange. En d'autres mots : je ne fais pas dans le politiquement correct pour vous prendre pour des cons et vous prendre aussi vos sous par la même occasion. J'espère que vous apprécierez ! Mes valeurs sont : l'honnêteté, le respect et la sincérité. Mon but est de prendre mon pied sans me prendre la tête. Mes produits se veulent complets, exhaustifs et efficaces tout de suite. Si vous voulez améliorer votre compréhension et vos relations avec le sexe opposé, je vous propose une gamme de produits payants variés complémentaires des nombreux produits gratuits : si vous êtes intéressé(e), rendez-vous dans la rubrique "mes travaux" dans la barre de droite. Avec ça, vous saurez tout sur le Game (le jeu de la séduction et de la drague) !

3 thoughts to “Le couple : symbole de réussite sociale ?”

  1. L’objectif du couple est de nous faire dépenser plus tel que le veux notre société de consommation. Quand on est en couple on va mieux s’habiller, mieux prendre soin de son corps (coiffure, épilation, divers soins du corps, ect…même pour les hommes), vivre dans un logement plus grand, rouler dans une grosse voiture neuve, sortir plus souvent et donc dépenser davantage (restaurant, shopping, loisirs, ect…), et voyager. Bref dépenser et dépenser son argent c’est l’objectif du couple.
    Quand on est célibataire on n’a pas besoin de dépenser autant d’argent pour vivre, on peut par exemple vivre sans voiture (ou au mieux s’offrir une épave), vivre dans un petit appartement, mais tout l’avantage on entretien de très bonnes relations avec notre banquier, jamais de découvert, jamais de rdv avec le banquier, jamais de mise en demeure de rembourser les impayés.

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