Statistiques au lit

Statistiques au litStatistiques des gens par rapport au sexe

La fréquence des rapports sexuels est de 8,7 par mois, identique pour les hommes et les femmes.

Les Français, avec 8,9 relations sexuelles déclarées en moyenne par mois, devancent les Allemands (8), les Italiens (7,3), les Américains (5,9) et les Britanniques (5,8).

La performance française est néanmoins à relativiser. Selon une précédente étude réalisée par Harris Interractive dans 26 pays pour le fabricant de préservatifs Durex, la France n’arrivait qu’au 11e rang pour la fréquence des rapports. Les individus interrogés sont tentés de surévaluer le rythme de leur vie sexuelle.

Si l’on considère le nombre de partenaires rencontrés au cours de la vie, ce sont les Allemands qui arrivent en tête (13), devant les Américains (12,5) et les Britanniques (12,5), selon le sondage réalisé en ligne par Novatris/Harris Interractive dans 6 pays. Viennent ensuite les Français (11,1), les Italiens (10,3) et enfin les Espagnols (pour lesquels la question du nombre de relations/mois n’est pas renseignée), avec 8 partenaires.

D’après ce sondage Harris/Durex, la France arriverait seulement en 11ème position parmi les 26 pays ayant participé à l’étude. Les Grecs avec 164 rapports sexuels annuels arrivent premiers très loin devant les Japonais, bons derniers avec 48 rapports sexuels déclarés par an. Quant à la durée de l’acte sexuel en France, il est estimé hors préliminaires à 14,2 minutes ce qui nous place en avant-dernière position juste avant l’Inde.

Une enquête du site Casual dating, a eu pour but non seulement de dévoiler ce que les gens rêvent de faire, mais aussi ce que les gens font en réalité, ainsi que la fréquence de ce qu’ils font. La réponse la plus fréquente était « une fois par semaine » (près de la moitié des sondés), tandis que 17% réussissent à faire l’amour tous les jours. A l’autre bout de l’échelle sont situés les 5% qui ont des rapports sexuels juste une fois par mois, tandis que 17% ne le font que deux fois par an ! Les réponses à cette question varient énormément selon les nationalités des sondés : ainsi, par exemple, les Italiens sont plus nombreux à avoir des rapports sexuels tous les jours que les Allemands.

Saint-Valentin : 67% des couples auraient fait l’amour le 14 février 2012.

1 femme sur 2 déclare avoir une vie sexuelle plus active l’été.

Les universitaires Kroll et Pokutta ont montré qu’une journée parfaite compte seulement 48 minutes devant un ordinateur pour 82 minutes auprès de ses amis et 106 minutes de sexe…

Après avoir mené une enquête sur  la sexualité dans différents pays en 2010, Durex en a conclu qu’il existe des différences entre les pays quant à la fréquence des rapports sexuels, mais également dans la signification donnée à l’acte sexuel.

L’importance de la sexualité varie selon les pays. Ce sont les Grecs qui y attachent le plus d’importance. 80% d’entre eux perçoivent le sexe comme étant important ou très important. Il en va de même en Pologne et au Brésil (79%) où l’acte sexuel joue un grand rôle.

59% des Allemands pensent aussi que la sexualité est essentielle dans une relation amoureuse. La Thaïlande et le Japon sont quant à eux loin derrière, car seulement 38% de leurs habitants voient la sexualité comme étant importante.

Les Grecs sont en tête du peloton : ils ont des rapports sexuels en moyenne 164 fois par an. Les Brésiliens, fidèles à leur image de «Latin Lover», arrivent en deuxième position avec une moyenne de 145 rapports sexuels par an. En Allemagne, la moyenne  est de 117 rapports par an. Selon l’étude, c’est au Japon que l’on s’abstient le plus ! En effet, les Japonais font l’amour en moyenne 48 fois par an.

On brûle 21 kcal quand on fait l’amour pendant 6 minutes.

Selon le site de dating edarling, le profil des Français en matière de relation amoureuse est le suivant : ils se divisent entre traditionnels, conformiste, fidèles, affranchis et décomplexés tranquilles.

Les “traditionnels” : pour 12% des sondés, leur vie sexuelle est liée à une certaine morale traditionnaliste liée à la religion. Le sexe est indissociable de l’amour, de la fidélité et de la procréation.

Les « romantiques conformistes » : plus libérés que les traditionnels, ces derniers avouent avoir beaucoup de complicité avec leur partenaire et aiment le sexe. Cependant, ils voient plutôt d’un mauvais œil la jouissance et la réalisation de fantasmes.

Les amants « fidèles », représentent un autre quart des sondés, ils aiment le sexe et ont des rapports assez fréquents. Ils vont réaliser leurs fantasmes mais l’amour et la fidélité gardent beaucoup d’importance.

Les « affranchis », ce petit quart des sondés (24%) ont une sexualité plus libre et aiment multiplier les partenaires. Mais la diversité et la fréquence des rapports n’impliquent pas qu’ils soient plus satisfaits. Ce sont principalement des hommes.

Les « décomplexés tranquilles » : Ces 14% aiment le sexe et n’ont pas de problème avec les pratiques les plus diverses. Des relations sexuelles sont envisageables en dépit de l’absence de sentiments.

L’arrivée d’internet a bouleversé le mode de rencontre : 9,6 % des femmes et 13,1 % des hommes se sont déjà connectés à des sites de rencontre sur internet.

Le grand bouleversement concerne les femmes dont le nombre s’élève à 36 % des femmes de 18 à 24 ans devenues grandes utilisatrices d’internet, chiffre qui a même surpris un grand nombre d’observateurs.  10 % des hommes ont déjà eu des rapports sexuels avec une personne rencontrée par internet et 6 % des femmes.

7,4 % des femmes déclarent avoir souvent et 28,9 % parfois, des difficultés à atteindre l’orgasme, cette difficulté étant rapportée plus fréquemment à la fois par les femmes les plus jeunes et par les plus âgées.

Au Canada, 1 femme sur 3 connaît l’orgasme par le point G, 16 % des femmes simulent parfois l’orgasme et  1 % des 18-29 ans ne l’atteignent jamais. Ce pourcentage passe à 3 % chez les 30-44 ans. Pas moins de 31 % des femmes ont déjà eu une relation basée uniquement sur le sexe, sans sentiment. 37 % des femmes et 45 % des hommes ont essayé la sodomie, pratique restant occasionnelle.

La plupart des personnes interrogées par le site de rencontre Casual Dating, partagent les fantasmes sexuelles les plus fréquents : plus d’un quart rêvent de faire l’amour à plusieurs;  ce fantasme est suivi par le désir de faire l’amour dans un lieu insolite (plus de 25%). Tandis qu’un autre fantasme sexuel répandu, le jeu de rôle, n’est populaire que chez 10% des sondés.

3 ,6 % des hommes et 1,7 % des femmes se sont rendus dans un club échangiste alors que les femmes n’étaient que 1 % à s’y être rendues au cours de la dernière enquête de 1992.

60 % des femmes et 90 % des hommes se sont déjà masturbés.

Cette enquête a permis de réaliser également l’augmentation spectaculaire de l’utilisation du préservatif, 89 % des femmes et 88 % des hommes de 18 à 24 ans ont utilisés un préservatif lors du premier rapport sexuel, mais seuls 9,9 % des femmes et 8,3 % des hommes âgées de 60 à 69 ans l’ont utilisé.

Cette enquête met à jour une insuffisance d’information et de prévention chez les personnes issues de milieux défavorisés et chez celles bien que parfaitement informées dans leur grande majorité, qui ont une sexualité régulière non protégée (26 % des hommes hétérosexuels et 32% des femmes qui ont eut au minimum deux partenaires dans l’année n’en n’ont jamais utilisé).

13% des Français(es) éprouvent des fantasmes pour leur patron(ne).

29% des Françaises simulent régulièrement l’orgasme.

24% des femmes françaises déclarent prendre du plaisir à pratiquer la fellation.

La sexualité humaine représente un champ de recherches comportementales, sociales, culturelles et civilisationnelles plus ou moins liées à la réalisation des plaisirs sexuels. Née de l’analyse physiologique et psychologique des troubles sexuels, la sexologie est considérée comme la science de la sexualité chez l’être humain, dans ses composantes médicales et sociologiques (y compris et surtout celles de la neurobiologie, de la psychiatrie et de la psychanalyse).

Au sens le plus large, la sexualité peut également se définir comme une « pratique sociale » engendrant des comportements sexuels dans lesquels s’inscrivent, pour un individu donné, des orientations sexuelles et, à l’échelle de la société, des normes sociales structurées autour de contraintes historiques ou religieuses, médicales ou légales. Les notions psychanalytiques de perversions et la loi fixent les limites jugées socialement acceptables des orientations ou comportements (harcèlement, abus sexuel sur mineur, viol).

Cette multiplicité de facteurs fait de la sexualité humaine un domaine où s’expriment des enjeux médicaux (santé, prévention), sociaux, philosophiques (plaisir) ou politiques (militantisme, législation).

Le psychanalyste Herbert Rosenfeld pour tenter d’expliquer et de définir la sexualité dans sa globalité, prenant ainsi en compte la paraphilie, énonça trois grandes idées de base. Le premier point est que selon Rosenfeld l’on peut distinguer en tout et pour tout 3 catégories d’actes d’ordre sexuel, et qui sont : le plaisir de la pénétration, le plaisir à se faire salir, et enfin le plaisir à se trouver écrasé (par exemple piétiné). Pour lui ces 3 formes se mélangent plus ou moins dans toutes sexualités, sachant que la forme normale privilégie l’acte de pénétration.

Le second point est que dans toutes formes de sexualité l’on trouve d’abord un acte que l’on désire réaliser, puis en second vient l’organe sur lequel se porte le fantasme et qui est la partie du corps qui, chez le partenaire, permet de réaliser l’acte sexuel en question. Or c’est cet acte qui décide de la partie du corps sur laquelle se portera le désir. Ceci expliquerait notamment le fétichisme du pied. Le troisième et dernier point est que d’une façon générale dans tout acte sexuel l’on trouve deux acteurs, chacun ayant un rôle opposé et complémentaire. En effet pour chacun des 3 actes de base cités précédemment l’on peut distinguer un agent actif et un autre passif : pénétrer/se faire pénétrer, salir/se faire salir, écraser/se faire écraser. Ces plaisirs semblent en effet opposés et complémentaires.

Les comportements sexuels ne se limitent pas au rapport sexuel et sont très diversifiés. Ils peuvent se réaliser seul, à deux, ou en « groupe » et n’impliquent pas nécessairement un coït. Les religions fixent le plus souvent les normes de ce comportement (comme l’obligation d’une finalité de reproduction dans la doctrine catholique), suivant une structure que l’on peut déconstruire par une analyse historique (cf. Alain Corbin) ou philosophique (cf. Michel Onfray) ou encore neurobiologique (cf.Comportement érotique Serge Wunsch).

La diversité des comportements sexuels humains s’explique en raison des modifications du cerveau humain au cours de l’évolution. Le comportement de reproduction des mammifères est devenu chez les hominidés, et surtout chez l’homme, un comportement érotique, dont le but est la recherche du plaisir érotique par la stimulation des zones érogènes.

Sur un plan physiologique, si le comportement sexuel est considéré comme un moyen exclusivement destiné à parvenir à l’excitation sexuelle puis à l’orgasme ; il est considéré comme trouble du comportement :
– la frigidité, le vaginisme, chez la femme
– l’impuissance, l’éjaculation précoce, l’anéjaculation chez l‘homme.

Bien qu’indissociable du corps, on peut aussi distinguer d’autres limites sur le plan psychologique ou social situé dans un vif débat militant sur les principes normatifs ; ces troubles sont considérés comme des « perversions », des paraphilies soit des « infections psychiatriques » dites « de longue durée ».

La sexualité et en particulier les pratiques sexuelles à risques peuvent causer nombres de maladies transmissibles via des rapports sexuels (MST). Des méthodes de protections permettent de diminuer les risques (préservatifs masculins ou féminins, safe-sex…). Il existe aussi des méthodes de contrôle des naissances, en lien avec les pratiques sexuelles et la prévention médicale (contraception). Le planning familial désigne ainsi les moyens permettant aux familles de contrôler les naissances.

Suivant une question assez proche de la distinction entre érotisme et pornographie, il peut paraitre légitime de chercher la frontière délicate qui sépare la sensualité de la sexualité ? Il est pourtant difficile d’établir une limite entre plaisir sexuel et non-sexuel, y compris dans celui provoqué simplement par le contact de quelqu’un d’autre. Dans un exemple quotidien, le fait de tenir une main peut avoir une connotation fraternelle, amicale, ou sexuelle, selon l‘endroit, la situation et bien d’autres facteurs culturels. Ce type de comportement érotique est en fait un long apprentissage des faits et gestes qui sont généralement définis comme sexuels tout en ayant d’autres connotations selon les circonstances. Cette distinction peut s’établir sur des règles sociales locales, mais aussi d’un individu à l’autre et chez le même individu, en fonction du moment. Quelques critères peuvent être comparés :
– un sentiment subjectif : amour, désir, fantasme…
– les signes physiques révélateurs : excitation sexuelle, érection…
– les parties du corps impliquées : par exemple l’appareil reproducteur).

La vie sexuelle englobe l’ensemble des activités sexuelles d’une personne (les rêves érotiques, les fantasmes, la masturbation, et les rapports partagés), la libido exprimant une part de désir explicative du comportement sexuel. La plupart des personnes focalisent leur désir sur la ou les personne(s) avec qui elles ont des relations sexuelles, ou avec lesquelles elles désireraient en avoir. Beaucoup prennent plaisir à fantasmer, simplement en se basant sur leur imagination, ou en lisant des livres à caractère sexuel, des magazines érotiques, voire en visionnant des films ou en imaginant telle ou telle situation érotique.

Ces fantasmes ne sont pas forcément réalisés ensuite ; il n’empêche qu’ils portent en eux une large part normative. C’est ainsi que les « normes » de la pornographie s’inscriront dans le quotidien et l’intimité sexuelle de nombreux couple, prolongeant un rapport aux deux sexes si ancien qu’il pourrait être considéré comme « civilisationnel ».

C’est aussi cette structuration que voulait abolir certains mouvements minoritaires, ce que résument Pascal Bruckner et Alain Finkielkraut en quatrième de couverture du livre Le Nouveau Désordre amoureux (1977) : « que toutes ces révoltes enfin ne présagent ni un autre règne ni un nouveau monde pacifié mais que s’infiltre peu à peu dans le vieux dispositif occidental de l’Éros orgastique et nécessairement hétérosexuel un désordre qui est la fin des incompatibles, le brouillage des repères, la coexistence possible dès maintenant de toutes les sexualités y compris les plus sentimentales. Retour du risque et, au centre du texte, la formule “je t’aime” ».

Il est généralement reconnu que les enfants sont capables de ressentir un plaisir sexuel, même s’ils ne peuvent sérieusement ni s’engager dans des rapports, ni se reproduire ; Freud, entre autres, a émis l’hypothèse que tout individu, quel que soit son âge, exprime une « sexualité » mais celle-ci reste « indéfinie » chez l’enfant (notamment en termes de genre, d’actes,…).

L’entrée physique dans la sexualité est biologiquement marquée différemment entre filles et garçons : pour les premières, l’apparition des règles vers 13 ans marque une rupture avec l’enfance ; pour les garçons, la masturbation, pratiquée en solitaire et marginalement en groupe, est incontestablement le premier signe d’une vie sexuelle vers 14 ans.

Le contexte et l’âge du premier partenaire ont beaucoup évolué : dans les années 1950, les rencontres avaient lieu à la faveur des bals, du voisinage, de la famille ; aujourd’hui, elles ont le plus souvent lieu dans le contexte des études (collège, lycée, université,…). Une étape est remarquée avec le « premier baiser » (soit « avec la langue ») qui laissera un souvenir majeur : l’âge lié à cet évènement a également évolué au cours du dernier demi-siècle passant de 16-17 ans à 13-14 ans (concomitant à l’apparition des premiers signes physiologiques). L’âge du premier rapport sexuel (au sens strict) tend également à s’abaisser et à s’égaliser passant de 21 ans pour les filles et 19 ans pour les garçons à 17 ans ½ pour les deux. S’ouvre alors une « jeunesse sexuelle ».

L’orientation sexuelle décrit une attirance sexuelle « dominante », principalement en fonction du sexe des partenaires. L’hétérosexualité, c’est-à-dire l’attirance sexuelle pour le sexe opposé était, jusque vers le milieu du XXe siècle, la seule orientation admise comme étant « normale », les autres étant qualifiées de maladie ou de perversion. On admet désormais, selon le lieu, différentes attirances vis-à-vis des sexes que l’on nomme homosexualité (attirance pour le même sexe) bisexualité (préférence non-exclusive pour le même sexe ou l’autre sexe).

Les autres attirances sexuelles que les quatre citées ci-dessus, qui peuvent parfois être qualifiées d’« orientation » lorsqu’elles sont majoritaires chez une personne, sont le plus souvent jugées comme sortant des normes acceptés. Elles sont alors classées dans les paraphilies (voir OMS). À noter que ces « perversions » sont jugées déviantes ou non, selon le lieu et l’époque : en fonction des législations, leur mise en application peut être considérée comme délictueuse ou criminelle. Les lois et les normes sociales entourant l’orientation et l’attirance sexuelles tendent à varier selon les cultures.

Le genre décrit le sentiment qu’a un individu d’avoir une identité sociale « féminine », « masculine » ou autre, indépendamment de son sexe. Dérivant des gender studies, le « genre », parfois appelé « sexe social », est une identité construite par un individu dans son environnement, que l’on peut considérer non pas comme des données « naturelles » (organe sexuel), mais comme le résultat de mécanismes extrêmement forts de construction et de reproduction sociale, se reliant aux rôles attribués aux personnes selon leur sexe, c’est-à-dire la « masculinité » ou la « féminité ».

Considéré par l’OMS comme une paraphilie, le transsexualisme n’est pourtant pas une orientation sexuelle mais une identification sociale de genre (cf. le néologisme transgenre). Dans les faits, un transsexuel peut très bien être hétérosexuel, homosexuel, bisexuel, ou encore asexuel – le transsexualisme n’ayant aucune incidence sur la sexualité effective d’un être humain.

Si la différence anatomique des sexes est biologique, celle du genre peut s’affirmer comme « sociale » voire « militante », au sens anglo-saxon du mot gender lié aux mouvements LGBT, à la révolution sexuelle et à la contre-culture. Les définitions homme/femme sont alors affaire de revendications. L’appartenance revendiquée à un genre ne détermine aucunement les comportements ou l’orientation sexuels.

Les études statistiques sur la sexualité définissent de multiples catégories allant de l’attirance exclusive pour l’autre sexe (« hétérosexualité »), une attirance préférentielle pour le même ou l’autre sexe (« bisexualité »), et une attirance exclusive pour le même sexe (« homosexualité ») ; dans cette acceptation qui n’inclut pas la notion de pratiques (franchir le pas) ou de fréquence (il y a combien de temps), environ 10 % de la population peut être considérée comme bisexuelle avec une légère supériorité des femmes qui s’explique surtout par une réticence d’aveux chez les hommes. Il est à noter que les populations homo/bisexuelles ont des caractéristiques propres comme : un âge moins élevé pour le premier rapport, un plus grand nombre de partenaires (rarement exclusif pour un seul sexe) et qui s’accompagne d’un profil social également différencié (études plus longues, grandes villes,…)

La plupart des comportements sexuels impliquent le contact avec une autre personne (notamment des frottements qui s’accompagnent fréquemment de petits saignements ou de pertes de liquide séminal) et provoquent donc un risque de transmission de maladies sexuellement transmissibles. C’est en cela qu‘elles influencent les comportements : des pratiques sexuelles plus sûres sont recommandées (usage du préservatif), d’autres déconseillées ; à l’extrême, le risque de MST est parfois mis en avant pour faire valoir les idées de fidélité et de monogamie. C’est ainsi que les campagnes de sensibilisation contre le SIDA marquent un palier certain dans la logique introduite par la révolution sexuelle.

Le comportement sexuel, comme les autres activités sociales, est régi par des règles ou des coutumes qui varient en fonction de la culture locale (voir Moralité et Norme).

Historiquement, les sociétés occidentales et des religions judéo-chrétiennes ont la plupart du temps regardé le sexe comme approprié uniquement lors d’une relation maritale et à des fins reproductives. L’idée selon laquelle les actes sexuels seraient dévalués lorsqu’ils sont réalisés en dehors d’une relation amoureuse à long terme et monogame est aujourd’hui encore largement répandue, bien que contredite par les données statistiques (cf. supra). Cependant, l’activité sexuelle en dehors du mariage et le sexe dit « occasionnel » sont devenus de plus en plus admis et courants dans la société, surtout au moment de la révolution sexuelle.

La religion et l’origine géographique exercent toujours une influence notable sur les comportements : les chrétiens ou les musulmans pratiquants déclarent ainsi moins de partenaires sexuels dans leur vie et ont une entrée dans la sexualité sensiblement retardée, à l’inverse des personnes se déclarant sans aucune croyance. Enfin, les religions jouent un rôle majeur dans la réalisation des normes comportementales sexuelles : Alain Corbin a ainsi mis en avant la structuration des comportements toujours considérés comme plus « acceptables » dans la société chrétienne (sexualité exclusivement limitée au coït hétérosexuel, position recommandée du missionnaire, interdit de la masturbation…), y compris dans les figurations pornographiques (tolérance de l’homosexualité féminine, refus de la sodomie…). D’autres religions, comme le tantrisme, semblent au contraire avoir poussé à leurs limites les expressions « libres » des comportements sexuels.

La loi est bien entendu un palier normatif majeur car elle pose nettement des interdictions en considérant certains comportements sexuels comme des « crimes ».La plupart des pays condamnent ainsi les agressions sexuelles, l’inceste, le viol, les abus sur des mineurs, l’exhibitionnisme (à titre d’outrage public à la pudeur) ou la prostitution (activité sexuelle rémunérée). Braver ces interdits peut constituer en soi une finalité : les écrits libertins et en particulier ceux du marquis de Sade affichent ouvertement la volonté de s’attaquer aux lois autant qu’aux croyances en abusant de certaines figures violentes ou illégales. Beaucoup de cultures considèrent en effet intolérable de forcer quelqu’un à s’engager dans une relation sexuelle s’il n’est pas consentant. Ceci s’appelle une agression sexuelle, qui peut être un attouchement sexuel ou, dans le cas d’une pénétration, un viol. La définition de ce terme peut différer selon les pays.

En outre, précisément en ce qui concerne le consentement réel pour engager une relation sexuelle, celui-ci change suivant la culture. La législation définit ce qui constitue un consentement, et inclut une majorité sexuelle, l’âge minimum auquel le consentement d’une personne à avoir un rapport sexuel est considéré comme valable. En France, l’âge est fixé à 15 ans ; en Belgique et en Suisse, à 16 ans – en dessous de cet âge, il y a abus sexuel sur mineur ou atteinte sexuelle sur mineur. En France, les perversions sexuelles, excepté celles qui incluent une activité criminelle (dans les cas de pédophilie et de sadisme, par exemple), ne sont a priori plus condamnables en tant que telles.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, certaines pratiques sexuelles, comme la sodomie, sont illégales dans la quasi-totalité des nations. Les lois interdisant l’homosexualité ont changé considérablement à travers l’histoire, évoluant en fonction de la culture, des tabous et des coutumes religieuses et sociales. De telles lois sont souvent visées ou appliquées différemment en fonction du sexe des personnes concernées. Par exemple, en Angleterre pendant le règne de la Reine Victoria, des lois contre le comportement homosexuel et contre la sodomie ont visé spécifiquement l’activité homosexuelle masculine, et n’ont pas abordé l’activité homosexuelle féminine. L’une des dernières victimes Anglo-saxonnes de cette législation fut Alan Turing, qui se suicida après avoir subi des injections hormonales forcées. Plusieurs formes d’activités homosexuelles sont encore interdites dans certaines régions du monde. En 2003, la décision de la Cour suprême des États-Unis relative à Lawrence v. Texas a inversé toutes les lois sur l‘ensemble des états. Jusqu’alors, de telles lois se nommaient « lois sur la sodomie » et incluaient des textes sur l’âge de consentement et sur la « décence ». Ces pratiques jugées moralement inacceptables sont également incluses dans des définitions psychiatriques en tant que paraphilies. Aujourd’hui encore, la sodomie le demeure dans certains pays (notamment en Afrique et dans des pays musulmans, mais aussi dans certains États des États-Unis, et même au Canada) réprimée même entre adultes consentants.

Le terme fornication désigne un rapport sexuel entre deux individus non mariés entre eux, pratique condamnée par certaines religions. La fornication est illégale dans des pays musulmans comme l’Arabie Saoudite, le Pakistan, Afghanistan, Iran, Koweït, Maldives, Moroc, Oman, Mauritanie, Émirats arabes unis, Qatar, Sudan, Yémen.

Masters et Johnson ont montré qu’un homme met en moyenne 4 minutes pour jouir. Une femme entre 10 et 20 minutes pendant un rapport et 4 lorsqu’elle se masturbe. Le temps d’éjaculation d’un homme varie d’une fois sur l’autre. 75% des hommes viennent en moins de deux minutes. Le temps moyen d’un coït est 7 minutes. Moins de 2mn c’est trop court, plus de 10, ça commence à faire long. Entre 3 et 7 minutes c’est adéquat, et entre 7 et 10 c’est très bien. 21% des hommes sont des éjaculateurs précoces.

La prostitution est une activité consistant à échanger des relations sexuelles contre une rémunération. Le statut légal de la prostitution varie selon les pays et peut également être classé de l’illégalité aux activités légales professionnelles.

Sujets à des variations suivant les pays, la nature et l’importance des religions, les États peuvent considérer des pratiques sexuelles comme condamnables par la loi :
– Le viol, défini comme une agression sexuelle impliquant n’importe quelle pénétration, quel que soit l’objet ou la partie du corps qui pénètre, est presque toujours sévèrement puni, y compris au sein d’un couple marié (viol conjugal).
– La sodomie, la fellation et/ou le cunnilingus sont des pratiques sexuelles parfois dénoncées comme des « pratiques déviantes » et réprimées pénalement.
– La fornication, rapport sexuel entre un homme et une femme non mariés peut être réprimée pénalement dans certains États.
– L’adultère, rapport sexuel entre une personne mariée et une autre personne qui n’est pas son époux, est un possible motif de divorce aux torts de celui qui le commet.

En droit français, les relations sexuelles entre « adultes consentants » ne sont pas punies pénalement, quelles que soient leur nature, et tant qu’il n’y a pas d’atteinte à l’intégrité physique.
– Le viol est un crime jugé par la Cour d’assises qui se caractérise par une pénétration sexuelle non consentie. Les circonstances aggravantes sont : rapport d’autorité, menace, séquelles, vulnérabilité (enfants) ou conjugalité (loi du 4 avril 2006).
– L’abus sexuel sur mineur est considéré soit comme un délit (atteinte sexuelle sur mineur), soit comme un crime s’il y a viol.
– L’exhibition sexuelle est un délit.
– L’adultère n’est plus une infraction pénale depuis 1975 mais reste un motif de divorce, l’article 212 du Code civil français disposant que « les époux se doivent mutuellement fidélité ».

Le sexe a de bons effets sur la santé : augmente l’immunité en augmentant la production d’anticorps, fait baisser la tension et réduit le risque de cancer de la prostate. Une étude de David Weeks a montré que faire beaucoup et longtemps l’amour aidait les gens à paraître plus jeunes.

Extrait de : Le guide du bon coup

Cyprineman

Écrivain scandaleux, prof de Game et expert en relations hommes/femmes. "Coach en séduction", ça n'existe pas. Ou alors, montrez-moi un diplôme. Je ne vends pas de méthode spécifique, parce que ça reviendrait à fermer les autres portes : je m'intéresse à tout ce qui fonctionne. J'aime faire des essais, des expériences et y aller au culot. J'adore également mettre les pieds dans le plat. Ne comptez pas sur moi pour vous dire ce que vous voulez entendre : je préfère dire les choses comme elles sont (selon mon expérience) mais je dois vous prévenir que, parfois, la vérité dérange. En d'autres mots : je ne fais pas dans le politiquement correct pour vous prendre pour des cons et vous prendre aussi vos sous par la même occasion. J'espère que vous apprécierez ! Mes valeurs sont : l'honnêteté, le respect et la sincérité. Mon but est de prendre mon pied sans me prendre la tête. Mes produits se veulent complets, exhaustifs et efficaces tout de suite. Si vous voulez améliorer votre compréhension et vos relations avec le sexe opposé, je vous propose une gamme de produits payants variés complémentaires des nombreux produits gratuits : si vous êtes intéressé(e), rendez-vous dans la rubrique "mes travaux" dans la barre de droite. Avec ça, vous saurez tout sur le Game (le jeu de la séduction et de la drague) !

One thought to “Statistiques au lit”

  1. Bonjour, bravo pour votre article très intéressant! Je fais pas mal de recherches sur ce sujet car il me passionne. Grâce à votre blog, je vais en connaître davantage. Cordialement.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*