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Comment bien vivre son célibat ?

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Comment bien vivre son célibat ? Comment savourer le fait d’être célibataire ?

bien vivre son celibat

Si je faisais un rapide sondage auprès des personnes visitant ce site, je suis certain que 99 % d’entre eux me répondraient qu’ils sont ici « pour devenir plus séduisant et ne plus être célibataires ». La recherche de l’Amour est très certainement l’objectif numéro 1 de la plupart des être humains : rencontrer celle qui nous fera vibrer, passer du temps à deux, faire l’amour et fonder une famille pour finir par vieillir tranquillement à ses côtés : voilà ce qui anime une majorité d’entre nous. Pourtant le célibat n’est pas une fatalité ni une maladie mortelle. Aujourd’hui je vais donc prendre le contre-pied de de ce que l’on trouve habituellement sur Internet et vous expliquer pourquoi le fait d’être célibataire n’est pas aussi dramatique que vous le pensez.

 

Tu seras en couple mon fils

Depuis l’instant exact où nous avons posé le pied sur cette terre, l’Amour a occupé une place centrale dans nos vies. L’amour de nos parents tout d’abord puis, dès le moment où nous étions en âge de nous exprimer et de comprendre un minimum les choses, on nous a régulièrement demandé « est-ce que tu as une amoureuse ? ». Bien sûr nous ne comprenions pas ce que « avoir une amoureuse » signifiait mais nous sentions bien que c’était une chose agréable et douce. Alors, on tenait la main de Angéline dans la cour de récré de la maternelle avant d’échanger un timide baiser quelques temps plus tard. Les dessins animés eux aussi nous vantaient les bienfaits de la vie à deux. Le prince arrivait sur un cheval blanc et trucidait le dragon avant d’enlever la princesse. Ils se regardaient les yeux dans les yeux et s’éloignaient dans le soleil couchant sur une musique épique.

Adolescents notre corps s’est mis à changer. L’attirance devenait plus forte. Toujours en pleine période de construction personnelle, nous avons continué à faire comme on nous l’avait montré : nous cherchions à avoir une « petite copine » et le roulage de pelles devenait un sport à la mode que tout le monde se devait de pratiquer sous peine de ne pas être considéré comme quelqu’un de « cool et populaire ». Encore une fois la société nous encourageait à aller dans ce sens : les magazines pour ados ne parlaient que de relations sentimentales, de déceptions amoureuses et de la joie immense d’être à deux. Nous étions fous amoureux en une seconde et demie et nous nous promettions déjà mille et une chose, du nom des enfants à la couleur du break familial.

Puis l’adolescence s’est terminée. Premières relations sexuelles (le sexe, meilleure et pire drogue du monde à la fois), premières relations longues. On commençait à entrevoir la vie à deux sur le long-terme. Les films ne parlent plus que d’amour passionné, triomphant toujours de l’adversité et des difficultés. On a commencé à travailler. La famille s’est mise à nous regarder avec un petit sourire et à nous glisser discrètement un petit « Alors et toi c’est pour quand ? ». Fonder une famille, faire des enfants et vivre « jusqu’à ce que la mort nous sépare ». La publicité regorge d’appel à la vie à deux. Une pub pour une voiture ? Un couple heureux et souriant qui zigzague sur une route dans un pays ensoleillé (le cheval blanc a bien changé). Une pub pour des chaussures ? Un couple qui est allongé dans un lit alors que le livreur sonne à la porte. Un café ? Un homme et une femme boivent une gorgée et se retrouve flottant au-dessus du sol dans une étreinte passionnée.

Nous vivons dans une société qui glorifie le couple. « Mieux vaut être mal accompagné que seul » ai-je déjà régulièrement entendu (quelle tristesse…). Être seul est devenu une maladie honteuse, que l’on doit a tout prix soigner. On nous a tellement mit dans la tête qu’être en couple était fabuleux que l’on en vient à être obnubilé par cette idée. Il nous FAUT quelqu’un, il FAUT que nous soyons en couple car notre développement personnel ne pourra être complet qu’à cette condition. Alors beaucoup choisissent quelqu’un par défaut, se persuadant qu’ils sont amoureux. Les gens s’imaginent qu’un célibataire n’a aucune vie, aucun loisir, aucune relation sexuelle, qu’il est profondément malheureux, qu’il s’ennuie et que le bonheur n’est atteignable qu’à deux.

Vous le voyez de par notre éducation et des valeurs que véhiculent la société, il ne fait pas bon vivre seul. Pourtant être célibataire n’est pas la maladie honteuse telle qu’on nous la présente…

 

Bien vivre le célibat pour mieux vivre à deux

Lorsque je regarde mes amis, deux camps s’affrontent : les vieux couples et les anciens célibataires.

Les premiers n’ont pas vraiment connu de période de célibat. Ils se sont mis en couple jeunes, généralement au débuts du lycée et se sont construit à deux. Les seconds sont en couple, ou pas, mais ont connu des périodes où ils n’avaient personne ou alors des relations d’un soir. Et les plus épanouis dans leur relation actuelle sont ceux ayant été à un moment ou à un autre célibataires. Pourquoi ? Parce qu’ils ont su se construire seuls, expérimenter les choses de la vie, développer leurs centres d’intérêt, savoir ce qu’ils voulaient et ce qu’ils ne voulaient pas, etc. Je ne dis pas que les personnes qui sont en couple depuis longtemps ne sont pas heureuses mais je pense qu’une majorité d’entre elles s’est construite de manière moins complète que ceux qui ont vécu une partie de leur vie en tant que célibataire.

Un exemple pour illustrer mon propos : vous avez très certainement déjà vu un reportage sur les « cougars », cette nouvelle mode dans laquelle des femmes plus âgées chercheraient la compagnie d’hommes plus jeunes (ce qui a toujours existé mais ce n’est pas le sujet) : TOUTES les femmes interrogées dans ces reportages avouent la même chose : « je me suis mise en couple / mariée / fait des enfants très jeune ». Comme quoi le couple n’est pas si épanouissant que cela. A 40 ans et plus, ces femmes se réveillent et se rendent compte qu’elles ont raté une partie de leur vie, qu’elles n’ont pas eu la joie de découvrir une vie de célibataire, libre et autonome.

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Être célibataire, c’est faire preuve d’imagination pour embellir le quotidien, c’est savoir se motiver pour faire des activités (visiter une exposition, faire du sport, aller au cinéma et tout ça) sans une compagne à vos côtés. Cela peut paraître « effrayant » pour certain. J’ose affirmer qu’il s’agit en fait d’une étape nécessaire pour faire de soi un individu complet. Être célibataire, c’est savoir ce que l’on veut et ce que l’on veut pas, c’est savoir évoluer dans le grand bain du monde sans pour autant dépendre de quelqu’un. On se frotte à ce monde, on apprend à le découvrir à son propre rythme, à affiner ses goûts et ses passions pour devenir quelqu’un d’épanoui et de volontaire. Le couple, à l’inverse, peut avoir cet effet anesthésiant. Pourquoi se bouger puisqu’on vit avec quelqu’un ? Pourquoi découvrir la ville dans laquelle on vit puisque quelqu’un nous attend sagement à la maison ?

 

Le célibat n’est pas la solitude

Lorsqu’on se met en couple, chacun apporte sa valeur ajoutée, ses expériences, ses failles et son vécu. Et c’est bien ça qui est passionnant dans les relations humaines ! A mon sens, le problème numéro 1 de ceux qui se mettent en couple c’est cette fuite effrénée contre la solitude, cette (fausse) croyance selon laquelle ils ne pourront s’épanouir complètement qu’à deux. Mais comment vivre pleinement une vie à deux si l’on a pas apprit à vivre seul et à se connaître avant ?  On vous parle régulièrement ici de devenir séduisant avant de penser à séduire. C’est pour cela que l’on vous encourage à pratiquer diverses activités comme le sport, de développer vos centres d’intérêts et vos passions, d’être bien dans votre peau et intellectuellement épanoui avant de vous lancer dans la séduction d’une femme.

Le processus est le même pour se mettre en couple. Un des grands problèmes de notre époque vient du fait que les gens se mettent ensemble avant d’avoir résolu leurs névroses et leurs problèmes, un peu par conformisme ou par peur de la solitude. C’est un non-sens complet. Vous ne pourrez être heureux à deux que si vous êtes heureux seul. J’ai très régulièrement rencontré des personnes qui, seulement quelques jours après une rupture, se remettaient en couple. Aucun deuil de leur précédente relation, aucune introspection pour savoir ce qui leur avait fait défaut ni pourquoi ils en étaient arrivés à ce stade. Je ne dis pas que leur nouvelle relation est vouée à l’échec loin de là ! Mais beaucoup d’entre eux refaisaient les mêmes erreurs que dans leur précédente relation.

Ne voyez pas le célibat comme une malédiction ou comme un insupportable état de fait duquel il vous faut impérativement sortir sous peine de damnation éternelle. Voyez cela au contraire comme l’occasion de faire ce que vous voulez quand vous l’entendez. Vouloir à tout prix être en couple est une activité épuisante qui vous pompe énormément d’énergie. Et c’est cette énergie qui vous manquera pour faire des choses passionnantes (partir en road-trip, lire, écrire, voyager, investir de votre temps dans une association caritative etc) Bien sûr être en couple offre de nombreux avantages (relations sexuelles, mutualisation des énergie, avoir une personne à qui se confier ou que sais-je encore) mais ne perdez jamais de vu que votre bien-être à deux sera corrélatif à votre capacité à être bien dans vos baskets.

 

Célibataire et sain d’esprit

Un ami correspondait au fameux « mâle alpha » dont on ne cesse de nous parler. Il avait une hygiène de vie impeccable, faisait du sport et travaillait en permanence sur de nombreux projets. Et bien sachez qu’il était tellement occupé par ses passions qu’il n’avait pas le temps ni l’envie de penser à une vie à deux. Il affirmait que le couple ne lui permettrait pas de travailler autant qu’il le voulait, que ses priorités du moment étaient autres mais que son lifestyle était tellement séduisant qu’il n’aurait aucun problème pour trouver quelqu’un. Aujourd’hui, cet ami est en couple et extrêmement heureux. Et vous savez quoi ? Il ne lui a fallu que quelques jours pour séduire la femme qui l’intéressait.

Ce site n’a pas uniquement pour but de vous aider à vous mettre en couple mais avant tout Fabrice bosse que vous ayez le choix de choisir où, quand et comment vous débuterez (et entretiendrez) une relation. Et avec le genre de femme que vous voulez. Pour penser et vivre la vie à deux, il faut avant tout être en harmonie avec soi-même. Alors ne voyez pas le célibat comme une honte mais au contraire comme une force et un moyen d’être libre !

Attention tout de même, il y a es hommes qui ont « peur de l’engagement » ou « peur du couple » : ne vous servez pas de mon article pour justifier cela.

Personnellement, j’aime mes périodes célibataire autant que les périodes où je suis ne couple (je ne contrôle pas, ça dépend sur qui je tombe) parce que je sais que j’ai le choix et que je trouverai grâce notamment aux formations de Fabrice.

Article proposé par Mike du site Paris Sportifs Grosse Confiance

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