Pourquoi et comment réapprendre la virilité ?

Pourquoi et comment réapprendre la virilité ?Comment et pourquoi faut-il que nous redevenions des vrais hommes ?

Les bien-pensants (que je porte dans mon cœur) vont peut-être crier au scandale avant même de lire cet article. Je leur demande cependant de faire abstraction de leurs convictions et de leurs préjugés politiques (je n’en fais pas ici) pour se concentrer sur notre sujet de prédilection : les relations hommes/femmes. Je jette un pavé dans la mare en vous parlant de…

Eric Zemmour a sans doute choisi le titre de son livre Le premier sexe par allusion à celui de Simone de Beauvoir, Le deuxième sexe. Sûrement comme Indochine et sa chanson Troisième sexe, j’imagine… mais ce n’est pas le même niveau, quand même !

Dans cet ouvrage anticonformiste (j’adore ça), remarqué et controversé, l’auteur analyse ce qu’il estime être la « dévirilisation » de la société. S’appuyant sur des arguments issus de la littérature, des médias, de la vie politique, des comportements des sportifs ou encore du monde de la mode, Zemmour dénonce le passage d’une société patriarcale traditionnelle à une société post-moderne féminisée. L’auteur examine aussi toutes les conséquences économiques, sociétales et sociales que cette féminisation a eues sur la société. Cette analyse permet enfin à l’auteur d’expliquer autrement les fondements des comportements des dernières générations d’immigrés, et les nombreuses conversions à l’Islam.

Je souhaite, à travers cet article, m’appuyer sur ce livre pour expliquer (en faisant des parallèles avec mon expérience du game – la science de la séduction) : comment se sont perdues la plupart des valeurs viriles et comment les retrouver. Je dirai aussi pourquoi je suis en accord ou en désaccord avec certains passages, car certains sont caricaturaux, je trouve.

Néanmoins, je conseille la lecture de ce bouquin que j’ai apprécié (il n’est pas cher du tout et se lit facilement). C’est un bon coup de pied dans la fourmilière. Ce serait un parfait électrochoc pour certains gars que je connais, que la pensée unique fait souffrir mais qui ne (se) l’avouent pas.

Malgré la diabolisation d’Eric Zemmour dans les médias, je tiens à souligner le fait que je le l’estime et le respecte, ne serait-ce que pour avoir eu les couilles d’écrire ce qu’il a écrit. Il en faut une sacrée paire, aujourd’hui, pour oser penser différemment et le revendiquer… Or, vous savez que je tiens en haute estime tous les gens qui pensent par eux-mêmes. Le vrai danger de notre génération est, je pense, l’ignorance. A cet égard, il est instructif de le lire.

Le pamphlet commence ainsi : « Je sais qu’il n’y a pas l’Homme et la Femme, mais des femmes et des hommes. Pas de généralités mais uniquement des cas particuliers. Je sais qu’il y a du féminin en l’homme et du masculin en la femme. » Jusqu’ici, je pense que mes lecteurs seront d’accord. Sinon, je les invite à relire mes articles sur la psychologie évolutionniste.

« Je sais que les relations entre les hommes et les femmes sont le sujet central de la littérature et de l’histoire des idées depuis l’aube de l’Humanité. » C’est marrant, c’est un peu comme ça que je commence mon bouquin La vérité (qui dérange) sur les relations hommes/femmes.

« Il n’y a plus d’hommes, il n’y a plus de femmes, rien que des êtres humains égaux, mieux qu’égaux, identiques, indifférenciés, interchangeables. » Or, comme nous l’avons dit maintes fois sur ce blog, les hommes et les femmes ne sont pas identiques, mais complémentaires. La plupart des gens auraient bien besoin d’être rééduqués sur ce point. Comment en est-on arrivé là ?

« [La société] suggère la supériorité évidente des valeurs féminines, la douceur sur la force, le dialogue sur l’autorité, la paix sur la guerre, l’écoute sur l’ordre, la tolérance sur la violence, la précaution sur le risque. » Je dois être bien formaté parce que je préfère effectivement la paix à la guerre. Cependant, j’avoue que la tolérance a ses limites car elle fait perdre le respect. Ainsi, je ne tolère pas n’importe quel comportement féminin, et plein de meufs apprécient qu’on leur montre les limites. Nous ne sommes alors plus, à leurs yeux, un « mort de faim » comme les autres. Ca me fait penser au général De Gaulle, qui ironisait « la tolérance, il y a des maisons pour ça. »

« La société unanime somme les hommes de révéler la féminité qui est en eux, [de] devenir une femme comme les autres. […] C’est pour comprendre ce qui s’est passé, ce qui nous est arrivé, à nous les hommes, pour ressusciter cette pensée, cette psyché virile, pour révéler le palimpseste sous le parchemin féminin, que j’ai d’abord écrit ce petit livre. Comme un traité de savoir-faire viril à l’usage de jeunes générations féminisées. » C’est exactement pour les mêmes raisons que je tiens mon blog (y’a aussi l’argent, la reconnaissance et les meufs) ! La lecture devient donc très intéressante !!!

« Je […] décris le ridicule d’une génération, d’une génération sagement accouplée à vingt ans comme on le serait à soixante, je brocarde les garçons […] soumis au sentimentalisme des filles, un garçon, ce n’est pas ça […] un garçon, ça goûte sans s’engager, c’est dans le multiple et non dans l’unique, Casanova plutôt que la princesse de Clèves. » Il est vrai que de nos jours, les filles veulent toutes officiellement « un couple »… et que celles qui ne cherchent pas « de sérieux » sont stigmatisées, montrées du doigt, et même tellement culpabilisées que certaines se sont senties sales une fois leurs pulsions assouvies dans mon lit (malgré des orgasmes multiples). La plupart des mecs adorent me traiter de connard dégueulasse, simplement parce que j’aime coucher avec plusieurs belles femmes en même temps sans rien leur promettre de sérieux. Eux, pour coucher avec ces femmes, ont une toute autre stratégie : ils se positionnent par opposition à moi pour ramasser les miettes tirer leur coup : « je ne suis pas un connard, moi je veux une copine ». Ils font alors une drôle de tête lorsque certaines nanas qui ont un peu plus de caractère que les autres leur rétorquent « non je préfère coucher avec Fabrice que d’être en couple avec toi. » Boum ! Dans les dents ! T’avais qu’à être un bon coup ! « Mais, mais, je ne comprends pas… Fabrice c’est un connard, c’est un macho, c’est le mal incarné ! C’est le diable ! » Meuh non… je ne leur fais que du bien.

« Dans les années 1970 on se faisait traiter de macho, mais c’étaient les filles qui nous insultaient ! […] Vous avez adopté le langage des filles, vous avez intériorisé leurs comportements. » Je ne leur aurais pas mieux répondu. Bon j’ai un peu forcé le trait, mais le scénario que j’ai évoqué est vraiment arrivé, plusieurs fois.

Les mecs qui ont cette attitude soumise au bon vouloir des femmes l’expliquent comme suit : « Votre génération avait à faire face à un discours féministe alors que la mienne a été élevée par les mères qui tenaient ces discours. […] Je ne pense pas que Casanova soit un héros d’aujourd’hui. C’est encore un fantasme masculin mais avec de moins en moins de passages à l’acte. » Le héros contemporain est-il donc Cyprineman ?

« [C’est] curieux quand on pense à la quantité de sexe sur les écrans, aux discours à la radio, etc. , mais je pense qu’il y a une très grande libération en surface et qu’en pratique tout est beaucoup plus compliqué pour chacun. Douce hypocrisie. » Je pense, pour ma part, que la libération en surface sert à canaliser, à compenser, le fait que les mecs n’ont plus de couilles et que les filles ne mouillent plus pour des gars virils. Les fantasmes de la plupart des gens, dont le cerveau a été bien lavé, sont aujourd’hui assouvis sur grand écran, pas dans la chambre à coucher. Mais ils laissent un goût amer dans la bouche des jeunes de ma génération, qui ressentent quand même un sentiment de manque. De malaise. Je dirais que le mot « hypocrisie » résume assez bien les relations hommes/femmes, actuellement. « Le racolage médiatique, l’explosion des dessous libertins, la mise en scène des perversions d’autrefois sont une réponse à la baisse du désir masculin, inhibé par le diktat du respect et de l’amour obligatoire. » Et puis, ça fait marcher le commerce.

Zemmour aborde ensuite le sujet des femmes qui sont érigées en modèle, en modèle de ce que nous devrions aimer nous les hommes et en l’idéal que les femmes devraient atteindre : « Ces mannequins […] mélancoliques et pas très drôles, n’ont qu’une détestation : c’est quand on les transforme en bimbos. Horreur, des seins, un cul, un côté aguicheuse, trop sensuel, trop féminin : c’est vulgaire. » Bon sang, on devrait pourtant aimer la féminité (mince car en bonne santé mais pas maigre) ! Aimer la prendre en levrette en lui caressant le clito !

Une des sources du problème viendrait donc de ceux qui font les tendances de la mode : « Ils entraînent l’humanité consentante vers des corps de femmes sans seins ni fesses, sans rondeur ni douceur, des corps de mec, longs et secs. » En d’autres termes, ils transforment les femmes en hommes, et obligent les hommes à aimer ces femmes qui ressemblent à des hommes. Vous voyez où je veux en venir ? « Ce sont leurs fantasmes que les créateurs de mode imposent à l’humanité, leurs fantasmes d’homosexuels (puisque l’énorme majorité d’entre eux le sont), qui rêvent davantage sur le corps d’un garçon que sur celui d’une femme. » Personnellement, certaines anorexiques me font penser à des enfants, donc selon cette logique, certains créateurs de mode seraient même susceptibles d’être pédophiles.

« La machine médiatico-marchande donne une puissance inégalée à leurs fantasmes. » Et cela a des conséquences graves. « Aujourd’hui, les jeunes filles, toujours au bord de l’anorexie, se fabriquent un corps de garçonnet pour plaire à des créateurs homosexuels qui n’aiment pas les femmes. »

« Le snobisme mimétique des hommes les pousse à désirer ces femmes. » Il vise ici, par exemple, les footballeurs ignares qui se veulent élitistes. Ceux-ci sont néanmoins des modèles pour toute une jeunesse qui souhaite les imiter. Alors, vu qu’ils suivent la mode bêtement par exemple pour les coiffures et les femmes, cela se répercute sur une génération entière.

« La presse féminine apprend aussi aux femmes à aimer les hommes soignés, épiles, doux. Les poils sont le symbole du mal. » Je mettrais un bémol ici : j’ai vu des mecs avec un mono-sourcil ou des longs poils sur le haut des épaules qui dépassent de leur t-shirt et je trouve ça effectivement très moche. Mais un mec imberbe et trop soigné, en plus, c’est risible.

« Les femmes sont ravies. Elles plébiscitent les hommes [efféminés] reconfigurés par la plastique, l’esthétique, le raffinement homosexuels. L’homme qui leur plaît est celui qui leur ressemble. La différence, physique, sociale ou psychologique, est désormais assimilée à l’inégalité, nouveau péché mortel de l’époque. » Je dirais que parmi ces hommes très, voire trop raffinés, il y a sûrement des mecs biens. MAIS, je comprends l’idée : on s’éloigne du mec vraiment viril (même si la virilité est surtout une attitude), du mâle alpha. C’est pourquoi, un mec ne devrait jamais avoir plus de style que sa meuf.

« Les femmes d’aujourd’hui répondent par un malsain désir du même, une immense tentation lesbienne. » J’assure ici à Eric Zemmour que cette tentation lesbienne m’a permis de faire moult plans à 3 avec deux nanas, et donc elle ne me dérange pas plus que ça. Il faut noter aussi qu’il n’y a pas que des « nanas dans le moule ». Monsieur Zemmour navigue peut-être dans une sphère parisienne élitiste, car dans ma pauvre province, beaucoup de femmes sont encore heureusement attirées par ce que j’appelle le mâle alpha. Il y en a même qui revendiquent qu’elles veulent un macho. J’les attire peut-être (même si je ne suis pas spécialement macho).

« Le féminisme est une machine à fabriquer du même. Or, le désir, lui, repose sur l’attraction des différences. En réduisant les potentialités de désir entre les femmes et les hommes, le féminisme faisait un bon travail pour les homosexuels, il éloignait les hommes des femmes. » Je n’aurais pas mieux dit : les hommes ont, en moyenne statistique, perdu en énergie masculine. Tandis que les femmes ont de plus en plus de comportements virils. J’ai même déjà vu des petits bouts de femmes être hyper-agressives. C’est malheureusement la réalité du field : les hommes envoient plus d’énergie féminine, les femmes plus d’énergie masculine. Et souvent, quand un mec assume ses couilles, il est regardé comme un OVNI.

« Les publicitaires n’annoncent pas la société qui vient [tels des prophètes] ; ils sont chargés de l’imposer à grand coups de propagande. Ils sont grassement payés pour cela. Ils ont jugé que, homosexuels ou hétérosexuels, tous les hommes devaient adopter les valeurs ludiques et festives des gays. […] A gay la lumière, à macho l’ombre. A gay le bien, à macho le mal. A gay l’homme féminisé porté aux nues, à macho l’homme bêtement viril, dénigré, méprisé. » Encore une fois, il y a des mecs qui ressemblent vraiment à des bonobos, à des beaufs de mes deux… alors oui, ceux-là, je pense qu’ils auraient besoin d’évoluer un peu. Mais tout est une question de proportions, de mesure.

D’après Zemmour, on (la société, le système) essaie de faire des nous, les hommes, « des hommes sans racines ni races, sans frontières ni pays, sans sexe ni identité. Un citoyen du monde métissé et asexué. C’est une simple histoire de cohérence et de rentabilité. » Il n’est pas question ici de racisme ou quoi que ce soit de ce genre. L’idée qui est dénoncée c’est qu’en créant un consommateur type unique, les profits des lobbies s’envoleraient sans trop d’efforts, peu importe les conséquences sociales et sociétales.

« Le poil est une trace, un marqueur, un symbole. De notre passé d’homme des cavernes, de notre bestialité, de notre virilité. De la différence des sexes. Il nous rappelle que la virilité va de pair avec la violence, que l’homme est un prédateur sexuel, un conquérant. Il est la preuve à l’adolescence que l’homme s’éloigne de l’enfant qu’il fut ; et de la femme qu’il n’a jamais été. » Ici, l’auteur parle de ce qui est inscrit en nous. Oui, le mâle alpha souhaite se reproduire avec le plus de femelles possible. C’est un fait darwinien. Maintenant, le passage sur la violence, je n’en suis pas fan : on est dans une société civilisée donc je ne vais pas fracasser la gueule à tous les mecs qui mattent le cul de ma copine. Par contre, ouais, ce serait bien d’avoir les couilles et l’entraînement pour se défendre lorsqu’on se fait agresser dans la rue.

« Nietzsche disait : la femme n’aurait pas le génie de la parure si elle ne savait d’instinct qu’elle joue le second rôle. L’homme apprend désormais à se parer. Et il apprend vite. » Je vois déjà toutes les goudous féministes s’insurger. Du calme, mesdames. Ici, on dit juste que la femme a, dans l’histoire, davantage misé sur sa beauté que sur sa personnalité pour séduire l’homme alpha. Mais que maintenant, l’homme se met à faire comme ça ! Serions-nous devenus le « sexe faible » à défaut d’être « le beau sexe » ? En tout cas, le marché des cosmétiques, parfums, sacs à main y trouve mieux son compte que la plupart d’entre nous.

« Cette féministe militante découvrait à son détriment les rapports étroits qu’entretiennent depuis toujours le pouvoir et la phallus, rapports qu’elle avait justement voulu nier. » Ici, il parle d’une femme politique mignonnette, féministe revendiquée mais pas lesbienne, qui se plaint de ne plus se faire beaucoup draguer depuis qu’elle est connue et élue. En gros, le pouvoir qu’elle détient éloigne les hommes d’elle. « C’est la grande ironie de l’histoire d’une féminisation qui n’est en vérité qu’une dévirilisation. »

« Aujourd’hui, il n’y a plus de cocu, d’homme trahi (ou l’inverse), plus personne n’est ridicule ou malheureux, il n’y a plus que des problèmes de couple. Car il n’y a plus d’individu, homme ou femme, il n’y a plus que des couples. » J’ai bien aimé ce passage sur les couples. Ca m’a fait penser à mon frère qu’on n’a plus jamais revu seul depuis qu’il a rencontré sa grosse sur Internet. Il ne se déplace plus qu’avec sa meuf et dernièrement, avec sa belle-mère aussi. Ils se sont ensuite coupés de sa famille (de mon côté mais aussi ses cousins du côté de sa mère) pour enchaîner connerie sur connerie et être aujourd’hui quasiment ruinés. Voilà où mène le principe de cohérence dans un couple lorsqu’on se mésallie (la femme de mon frère est une asociale de première catégorie et lui n’a pas les couilles de la recadrer).

« Des anecdotes de plus en plus nombreuses montrent que des garçons charmants, drôles, sensibles, qui plaisent [aux femmes], les draguent, les invitent à dîner et au moment de monter chez elles, ou de les emmener chez eux, reculent, se défilent, comme pris de panique, avec des mots qu’elles auraient pu prononcer, naguère : non tu comprends, ce n’est pas raisonnable, une aventure sans lendemain, j’ai l’impression qu’on n’est pas dans les mêmes attentes. » Ce passage m’a fait bander. J’y ai reconnu certains de mes potes et certains de mes étudiants. C’est encore une fois, la grande ironie de la féminisation… comme ces mecs qui se plaignent qu’une femme qu’ils ont baisée ne veuille plus les revoir car « ils se sont attachés, ont des sentiments. »

« Jadis, les femmes craignaient de céder et de ne plus revoir leur amant d’une nuit ; désormais, elles se plaignent de ne pas avoir le temps ni la possibilité de leur céder. […] Dans un film récent, Tout pour plaire, Mathilde Seigner confie à ses copines : je ne vais qu’avec des hommes mariés parce qu’il n’y a plus qu’eux qui couchent. » Dans ces conditions, il n’est pas étonnant qu’un PUA, un libertin revendiqué, multiplie les conquêtes avec une telle facilité : serions-nous, les gars de la communauté de la séduction, les derniers phallus bandants ? Voilà qui doit faire chier les lobbies : je comprends mieux pourquoi il y a de plus en plus d’articles anti-PUA qui fleurissent sur le web. Les femmes sont coincées entre la « doctrine » qui leur dit de se frustrer et leur envie, leur instinct, qui les poussent à goûter une vraie bite bien dure. Verront-elles par elles-mêmes où est leur intérêt ? Des générations françaises l’ont vu, il a suffit d’une seule pour les faire régresser en nombre.

« Les consultations de psys [sont] encombrées de gamines anorexiques parce qu’elles refusent avec une rare violence leur famille où les pères ne sont plus des pères mais un autre enfant de leur mère toute-puissante. » J’ai effectivement connu pas mal de meufs anorexiques. Ce n’était pas toujours parce que le père manquait de couilles : parfois il était absent, parfois alcolo… mais ouais, y’a de moins en moins de gens familles qui tournent rond.

« L’Eglise ne voulait pas changer l’homme, mais canaliser ses appétits. Les dissimuler aux regards pour faire comme s’ils n’existaient pas. La modernité se croit éminemment supérieure. Elle ne diabolise pas le sexe. Elle l’assume très bien. Elle est libérée. Elle n’oblige même plus au mariage. Elle respecte la liberté de chacun, les droits de l’homme, etc. C’est pourquoi elle tolère d’autant moins les déviances, les perversités, le sexe sans amour, le sexe tarifé, horreur, le sexe pour le sexe, la pulsion sexuelle à répétition, sans objet précis, sans sentiment, sans passé, sans avenir. » Tout est dit, je crois. Nous sommes castrés.

« L’homme finit par s’y résoudre. C’est lui qui doit guérir. Qui soit se transformer. Qui doit lier désir et sentiment, sexe et famille, pulsion et fidélité. C’est l’homme qui doit devenir une femme. » C’est le pouvoir de la propagande. Mais les hommes les plus malins sentent au plus profond d’eux (j’parle pas de leur anus) que quelque chose ne va pas. Le problème est qu’ils ne savent pas vers qui se tourner pour réagir : leur entourage est souvent aussi formaté qu’eux.

A propos des prostituées : « Il faut que le client – et tous les hommes sont des clients potentiels – renonce de lui-même à une sorte de relation sexuelle qui ne soit pas sanctifiée par l’amour. Au-delà de la prostitution, c’est la conception d’un désir masculin distinct de l’amour qui est visée. L’homme ne doit plus être un prédateur du désir. Il ne doit plus draguer, séduire, bousculer, attirer. Toute séduction est assimilée à une manipulation, à une violence, une contrainte. » Or, ce n’est pas le cas : lorsqu’on pratique la fast seduction par exemple, on drague avec seulement « la bite et le couteau ». On joue carte sur table. Et on respecte le choix de la femme de rentrer chez elle se toucher toute seule alors qu’elle aurait pu jouir dix fois plus fort avec un mâle alpha. On trouve ça con, mais bon, qu’y pouvons-nous à notre échelle ? A part donner leur pied à celles qui franchiront le pas afin qu’elles aient envie de recommencer ?

« Pendant des années, on avait décrété que les femmes pouvaient elles aussi comme des hommes, séparer le désir et l’amour […] tout se passe aujourd’hui comme si les femmes reconnaissaient sans le dire qu’elles avaient essayé, qu’elles s’étaient même amusée, un temps, pas longtemps, mais qu’elles n’arrivaient pas à assumer […] Les jeunes générations sont les plus réactionnaires, les plus révoltées contre les leçons libertaires données par leur mère. Le couple, il n’y a que ça de vrai. Même s’il est éphémère. D’autant plus éphémère qu’il est sacralisé. » Je n’aurais pas mieux dit. Selon la psychologie évolutionniste, une femme ne devrait se reproduire qu’avec des hommes qui prendraient soin de ses descendants. Elle est programmée comme ça. Ce ne sont pas quelques années de féminisme qui vont modifier en profondeur des millénaires d’évolution. Je dis parfois que je suis plus féministe que les féministes car je défends la liberté sexuelle des femmes mais c’est pour faire chier. Ce que je pense c’est que : celles qui ont l’intelligence de s’éclater ne devraient pas être stigmatisées.

« Elles se refusent à abandonner les rêves romantiques qui les guident de toute éternité ; elles ont tiré de ce paradoxe une conclusion radicale mais néanmoins logique : puisqu’elles n’ont pas réussi à se transformer en hommes, il faut transformer les hommes en femmes. »

« Dans notre société féminine, toute séduction est assimilée à une violence insupportable de l’infâme macho. » Voilà pourquoi quand les gens voient que mon blog parle de drague et de séduction, ils me diabolisent et me stigmatisent sans chercher à voir plus loin que le bout de leur nez… le développement personnel. Je parle de la plupart des gens, bien sûr. « L’homme n’a plus le droit de désirer, plus le droit de séduire, de draguer. Il ne doit plus qu’aimer. »

« On habitue ainsi tout petits les garçons à ne plus distinguer une fille qui leur plaît et une amoureuse. » C’est vrai qu’à l’école, j’avais toujours une amoureuse à qui je tenais la main.

« Si l’amour est classiquement considéré comme un gage de solidité, on sait qu’il existe des relations durables même après la disparition de l’élan amoureux ; ce que l’on nomme en thérapie de couple l’attachement est loin d’être une valeur négligeable. » D’ailleurs, l’amour, on ne sait pas vraiment ce que c’est… un sentiment, une idée, une envie, des hormones, une décision ? Je pense qu’il y a beaucoup de gens qui sont plus amoureux de l’idée de l’amour que de la personne dont ils se disent amoureux. Je vise ici ceux et celles qui tombent amoureux tous les trois mois.

« Depuis le plus jeune âge, ils sont en couple. Ils ne conçoivent pas la vie, le désir, la rencontre, autrement que dans un cadre immédiatement installé. Parfois, les éléments du couple changent, mais c’est chaque fois une déchirure. Mais peu importe, ce ne sont pas les individus qui comptent, c’est le couple. […] L’Amour est le sacré de l’époque. » Vrai, mais pour les moutons ! C’est-à-dire 95% des gens.

Une étude a montré que les jeunes aujourd’hui ne savent plus baiser. Les soixante-huitards sont outrés : « Sidérés par la banalité, la platitude de la sexualité de leurs cadets. […] Ils n’ont rien compris : ces jeunes gens s’aiment vraiment. La princesse de Clèves ne couche pas avec le duc de Nemours. C’est beau et pur, sincère. » Pas étonnant, alors, que les meufs aient de moins en moins envie de coucher sans amour… vu que la plupart des gus sont de mauvais coups. Si ça se trouve, elles ne savent même pas ce qu’est une bonne baise !

« Désir (en tout cas masculin) et amour ne font pas bon ménage. Ils sont antagonistes, se combattent, s’excluent souvent. Les mots nous trompent : plus on aime, plus on a du mal à faire l’amour. Plus on adule, plus on respecte, moins on bande. Stendhal a cent fois raison, ce malheur est extrêmement commun. » Tout s’explique !

« Peu d’hommes le savent, encore moins l’avouent, mais tous les sentent. C’est leur angoisse fondamentale, dès qu’une femme leur plaît. C’est le grand secret de la désinvolture amoureuse des garçons dont les filles se plaignent depuis la nuit des temps. De leur besoin de découper la femme en morceaux, en bouts de désir et de fantasmes, les cheveux, les seins, la bouche, le cul, les hanches, les jambes, les chevilles, tout et n’importe quoi, mais surtout pas la femme entière qui vous rappellerait qu’on l’aime tant. » C’est vrai qu’on l’aime, la femme. Mais pas toutes quand même, j’ai horreur des cagoles, des teubés et des meufs qui se laissent aller qui croient que tout leur est dû. Mais personnellement, je considère toutes les nanas avec qui je couche comme des personnes avec qui je partage une forme d’intimité. Je ne baiserais jamais une meuf juste parce qu’elle a un beau cul, car je suis exigeant (je me donne le choix) : il me faut AUSSI des jolis seins et un visage mignon.

« Une désacralisation. […] une garantie du plaisir des garçons, mais aussi de celui des filles. Paradoxe cruel. Les femmes doivent choisir entre amour et plaisir. » Ce n’est pas forcément vrai, y’a des meufs qui sont tellement à fond sur le mec, que dès qu’il les touche deux minutes, elles jouissent. J’ai été ce mec, c’est pour ça que j’en parle. Mais c’est vrai que de son point de vue à lui, c’est pas forcément autant le pied !

« Les femmes devraient donc remercier les hommes de les tromper avec une pétasse : ils en sont de moins piteux amants. Difficile à avaler. » Là, je suis d’accord, c’est bien de tâter quelques poupounes avant de se mettre en couple…

« L’Amour serait associé à la mère, et donc à l’interdit sexuel qui va avec. » A nuancer mais il y a du vrai, mon cher Freud. « Cette vieille dichotomie entre maman et putain, la modernité la rejette avec horreur. »

A l’époque : « Il y avait les épouses [sécurité, statut social, respect] pour le mariage et les enfants ; les maîtresses [le romantisme des sentiments, parfois le plaisir] pour l’amour ; les courtisanes ou le bordel pour le plaisir [elles avaient l’argent, parfois l’amour]. Chacune de ces femmes faisait un sacrifice. » Aujourd’hui, on devrait avoir tout en une seule femme. Sacré défi, non ?

« Que sont-elles ? Des femmes, répondent-elles avec éclat. Qu’est-ce qu’une femme ? On ne sait. » On ne sait plus… Enfin, biologiquement, on sait. Mais… psychologiquement ? On a du mal à les suivre.

« Les femmes peuvent enfin réaliser leurs rêves unificateurs, totalisants voire totalitaires, elles veulent tout ensemble : amour, désir, statut. Mariage et plaisir, enfants, romantisme. Tout. La plupart du temps, elles n’ont rien. Qui trop embrasse mal étreint. Les hommes ont désormais fait leur ce discours féminin. Ils veulent, eux aussi, aimer. Jadis, c’était un discours artificiel qu’ils servaient aux femmes pour les conquérir. Et les mettre dans leur lit. » Les femmes ont en effet pris le pouvoir sexuel, et imposé leur vision de la chose. Je ne vous demande pas de les violer, au contraire… mais de ne pas vous laisser imposer des choses que vous ne voulez pas au fond de vous. Trop de mecs sont en couple par défaut ou par confort, juste pour tirer un coup de temps en temps. Riez pas, j’en connais plein ! Des meufs en couple juste parce qu’on leur a dit que c’est ça qu’on attendait d’elles, aussi.

« Ce monde se meurt. Les hommes sont désormais sincères. Aliénés, mais de bonne foi. Ils veulent aimer et désirer ensemble ; Ils veulent devenir des femmes comme les autres. » Personnellement, je n’ai rien contre la sincérité, je la pratique et elle est parfois désarmante… tellement les femmes n’y sont plus habituées. « En se féminisant, les hommes se stérilisent, ils s’interdisent toute audace, toute innovation, toute transgression. » Heureusement que mon blog est là pour former une génération de mâles alphas qui « agissent comme s’ils étaient des îlots de virilité dans un monde féminisé. On les traite de machos, ils n’en ont cure. »

« On constate un décalage entre les actes et les mots des hommes : leur corps, leurs instincts, leurs cellules parlent encore, le vieil homme agit encore, sans que le cerveau du nouvel homme arrive à mettre des mots, un sens sur ce qu’il a fait. » En effet, quelques décennies de conditionnement ne suffisent pas à faire taire notre nature et ses instincts primitifs. N’en déplaise à ceux qui ont oublié qu’ils sont des animaux… sociaux.

« Et les femmes se gavent d’anxiolytiques. Et les hommes se précipitent en masse chez les sexologues pour parler de leur problème d’impuissance. » C’est bien signe que quelque chose ne va pas. « Les hommes ne comprennent pas ce qui leur arrive. Les femmes non plus. Elles ne se rendent pas compte que leur obsession du « respect » les ramène au point de départ puritain dont elles viennent. […] Le sacro-saint respect néopuritain fonctionne comme une machine qui annihile le désir des hommes. […] Face à cette pression féminisante, indifférenciée et égalitariste, l’homme a perdu ses repères. » L’homme lambda craint trop la femme pour oser lui dire combien il la désire… et dans quelle position !

Symptomatique : « Le porno prend le contrepied de la société et s’enfonce dans une violence rageuse. » Les hommes se vengent d’une réalité où ils se sentent de plus en plus dominés.

« Le fardeau de l’homme blanc est trop lourd à porter. Vis-à-vis des peuples colonisés, évidemment, mais aussi vis-à-vis des femmes. » A ce moment-là, le débat prend un tour politique, ce que je souhaite éviter sur ce blog. Revenons-en aux relations hommes/femmes : d’après une étude « 38% des hommes voudraient être enceints si la technologie le permettait. […] Dans le même temps, les femmes les quittent, l’ère du divorce de masse s’ouvre, sans que personne ne mette en relation les deux phénomènes. Au contraire. »

Un fait : « Le seul roi de France qui n’eut pas de maîtresse fut aussi le seul qui finira guillotiné [Louis XVI]. » J’dis ça, je dis rien.

« Ils couvrent allègrement leurs pulsions, leurs désirs de mâle avec un discours sentimental digne des journaux féminins. Ils se déculpabilisent : ils ne baisent plus, ils aiment. Ils ne peuvent rien maîtriser, c’est l’amour qui les emporte sur son cheval ailé. Comme on l’a vu précédemment, ils n’ont pas souvent conscience de leur duplicité, tant ils sont aliénés par le discours dominant. » Zemmour appelle ça le discours dominant, je parle de pression sociale. C’est pareil.

Elles veulent refaire leur vie, « elles rêvent toujours du prince charmant, même si elles le nient. » Mais c’est toujours les mêmes désillusions, rencontre après rencontre car, puisque comme l’a dit Lacan « l’amour est la rencontre de deux névroses, il ne peut pas en être autrement. »

Avant, les unions étaient consolidées par les « liens anciens que tissaient la religion, le devoir, le sentiment de protection que l’on avait inculqué aux hommes ». Aujourd’hui, « elles sont obligées de faire appel à la société, à la loi, au pouvoir coercitif, en somme à une nouvelle forme de contrainte pour rattraper des hommes égaillés dans la pampa joyeuse de l’irresponsabilité. » Pour ma part, je ne me sens pas irresponsable, au contraire, je sais que si je mets une meuf enceinte par inadvertance, je serai toujours CELUI qui a tort, qui devra rattraper son erreur et payer des sommes astronomiques en pension alimentaire… même si c’est ELLE qui a oublié de prendre la pilule. « La société est confrontée à une contradiction majeure : prônant une liberté individuelle exclusive, elle favorise de plus en plus le divorce en self-service. Mais pour corriger les effets dévastateurs de ce divorce massifié, elle accumule les contraintes pour encadrer les débordements de la sexualité masculine. » MASCULINE seulement.

Cela crée des problèmes démographiques : « Depuis trente ans, on s’extasie sur la maîtrise parfaite, entre contraception et avortement, de la fécondité par les femmes. On ne dit jamais que la fin de cette histoire est funeste, qu’elle se conjugue justement avec la fin de l’histoire, avec la disparition programmée des peuples européens. »

La solution pour le problème de peuplement ? « La machine du regroupement familial tourne à plein régime. Elle a transformé l’immigration de travail en une immigration de peuplement. […] Tout s’est passé comme si les hommes français et européens, ayant posé leur phallus à terre, ne pouvant ou ne voulant plus féconder leurs femmes devenues rétives, avaient appelé au secours. » Dans ce cas, comment pourrions-nous être respectés par les immigrés puisque nous avons abandonné la lutte pour féconder nos femmes (ce qui est notre devoir naturel) ?

« Ils viennent d’un univers où les hommes ne sont pas féminisés, où ils se conduisent selon leurs pulsions, mais où leurs pulsions sont contenues par un cadre rigide, familial et religieux. Or, ils vivent dans un pays où ce cadre rigide a explosé. Ils sont des conquérants dans une ville ouverte. […] Les autres jeunes les observent avec un mélange de frayeur et d’envie. [Ils] font tout ce que leur maman leur a interdit. » Je comprends moi pourquoi alors certaines meufs veulent un grand black des banlieues qui va bien les baiser sans trop les respecter. Tant mieux pour eux, et tant pis pour les petits blancs. N’y a-t-il pas d’alternative ? Le Game peut-il en être une ?

Il y a un passage assez bien vu sur la peur des femmes, véritable phobie, que le Game s’efforce de soigner : « Autrefois, pour conjurer leur peur des femmes, les hommes jouaient au surhomme ; désormais, ils miment la femme.» Nous, on joue encore au surhomme.

Je disais dans mon bouquin sur les relations H/F que le rap était un des derniers types de musique virile. Zemmour donne son point de vue, assez similaire : « les chanteurs de rap avouent et assument un don-juanisme joyeux, sans complexes, parfois violent. Nos enfants si bien élevés ne s’avouent pas qu’ils aimeraient les imiter. » Encourageons-les !

Un peu d’histoire : « C’est aux Etats-Unis qu’est né l’homme féminisé. L’homme castré. Mais c’est aussi des Etats-Unis qu’est venue une vigoureuse réaction masculinise, avec ces groupes d’hommes qui réapprennent leur virilité dans des forêts. » C’est aussi là-bas qu’est né le Game. Zemmour ne doit pas connaître, mais je pense qu’il kifferait.

« Je suis toujours très surpris par la force de conviction des convertis chrétiens à l’islam Qu’est-ce qu’ils trouvent ? Une virilité et une sécurité qu’il n’y a plus dans le christianisme… […] On te frappe la joue, tu tends l’autre. C’est une religion compassionnelle. En Orient, ce sont des vertus féminines. » Ici c’est un autre débat. Mais je trouve que cette question est abordée avec finesse dans le dernier Houellebecq, Soumission.

J’ai bien aimé le passage sur l’argent qui m’a rassuré sur mon orientation professionnelle: « Si on refuse de voir le rapport trouble entre l’argent, le pouvoir et le phallus, on se met volontairement des œillères. […] Tout se passe en effet comme si les femmes investissaient les lieux que le pouvoir et l’argent désertaient […] comme si le lien inconscient entre le phallus, l’argent et le pouvoir demeurait indéfectible, en dépit des campagnes de rééducation que nous subissons régulièrement dans les médias. » C’est là que j’suis content d’avoir fait des études d’expert-comptable (métier à 80% masculin) alors que j’avais des facilités et une tournure d’esprit plutôt littéraires. « Le pouvoir n’est plus là où il fut. Il est désormais dans la finance et les hautes sphères de l’industrie. Où il n’y a pas de femmes. »

Nos hommes politiques n’osent plus assumer le pouvoir. Pourquoi est-ce que le pouvoir fait si peur et pourquoi ne faudrait-il pas le donner à des hommes ramollis ? « Le pouvoir, c’est le mal, la mort, le phallus, l’homme. Plus personne, dans les jeunes générations de nos pays, ne veut assumer ce fardeau. Parce que, le pouvoir, c’est la capacité au moment ultime de tuer l’adversaire. C’est, au final, l’instinct de mort. C’est pourquoi le pouvoir est le grand tabou de notre époque. » J’suis pas en train de dire que j’aimerais tuer quelqu’un, mais à l’échelle nationale il y a parfois des décisions difficiles à prendre. Ce serait bien d’avoir un dirigeant capable de poser ses couilles sur la table sans désinfecter après. Zemmour parle d’instinct de mort, je parle de capacité à dire « non » ou « stop », aux femmes et dans les abus de la vie quotidienne. Nos hommes politiques sont toujours dans le discours compassionnel et l’émotion. Pourquoi ?

« Aux comportements masculins orientés vers la compétition, les plaisirs intenses, le respect des rôles traditionnels, la rationalité, elles opposent l’émotion, la sensibilité, la société protectrice, la qualité de vie, le désir de donner un sens à sa vie. […] Totalitarisme féministe contre tyrannie masculine. » Il doit bien y avoir un compromis possible… un scénario gagnant-gagnant.

La conclusion du livre : « La féminisation des hommes provoque un immense désarroi, une frustration insupportable pour elles, un malheur intolérable pour leurs enfants. […] Il me semble en revanche que la plus grande résistance [à une revirilisation] viendra des hommes, trop contents de s’être enfin débarrassés du fardeau qui court entre leurs jambes. Même si la soumission, l’humiliation, le malheur sont leur destin. » Bon, perso, je n’ai pas envie d’être si négatif. Je sais que ça dépend en grande partie de nous. Alors, pourquoi ne réagirions-nous pas ? Nous les hommes, pour nous et pour elles. Et pour nos enfants. En tout cas, je voulais juste partager ces idées. Il n’y a pas que la bien-pensance dans la vie. Il ne faut pas avoir peur de penser par soi-même. Même si on va souvent soulever des lièvres, comme il l’a fait. Maintenant, à nous de voir ce qu’on prend et ce qu’on laisse de Zemmour. J’vous conseille un film pour finir : Toute première fois. Ça parle d’un homo qui s’aperçoit qu’il est hétéro en fait. C’est drôle !

“La femme est l’avenir de l’homme” Aragon.

Cyprineman

Écrivain scandaleux, prof de Game et expert en relations hommes/femmes. "Coach en séduction", ça n'existe pas. Ou alors, montrez-moi un diplôme. Je ne vends pas de méthode spécifique, parce que ça reviendrait à fermer les autres portes : je m'intéresse à tout ce qui fonctionne. J'aime faire des essais, des expériences et y aller au culot. J'adore également mettre les pieds dans le plat. Ne comptez pas sur moi pour vous dire ce que vous voulez entendre : je préfère dire les choses comme elles sont (selon mon expérience) mais je dois vous prévenir que, parfois, la vérité dérange. En d'autres mots : je ne fais pas dans le politiquement correct pour vous prendre pour des cons et vous prendre aussi vos sous par la même occasion. J'espère que vous apprécierez ! Mes valeurs sont : l'honnêteté, le respect et la sincérité. Mon but est de prendre mon pied sans me prendre la tête. Mes produits se veulent complets, exhaustifs et efficaces tout de suite. Si vous voulez améliorer votre compréhension et vos relations avec le sexe opposé, je vous propose une gamme de produits payants variés complémentaires des nombreux produits gratuits : si vous êtes intéressé(e), rendez-vous dans la rubrique "mes travaux" dans la barre de droite. Avec ça, vous saurez tout sur le Game (le jeu de la séduction et de la drague) !

4 thoughts to “Pourquoi et comment réapprendre la virilité ?”

  1. Bonjour,

    Je vous lis depuis plusieurs mois avec un vrai bonheur. J’ai 50 ans, je ne suis pas un PUA mais je suis venu à m’intéresser à votre blog parce que je suis convaincu que la compréhension de rapports humains (sans langue de bois ni ton professoral) rend nos interactions sociales plus vraies, plus intéressantes.
    Je suis absolument d’accord pour pointer la peur (de l’autre et à fortiori de la la femme) comme un sentiment à dominer, à contenir et à ne surtout pas laisser nous empêcher d’agir.
    Oser, oser, et encore oser. Oser s’assumer, parler vrai à soi mais aussi aux autres (et à fortiori aux femmes).
    La démarche du PUA m’intéresse également car elle oblige à prendre en compte le non verbal dans nos rapports humains. Cette partie non verbale domine largement la communication et doit être connue, assumée, travaillée et pourquoi pas maîtrisée.
    J’aime beaucoup l’aspect “plaisir” du “game”. Je ne parle pas du plaisir sexuel mais du plaisir de rentrer en contact, d’établir une relation, de se sentir bien, d’apprendre de l’autre. Je constate que nous sommes nombreux à être réticent à aller vers les autres, alors, aller vers des femmes pour les ramener dans son lit !! !!!!
    J’apprécie beaucoup le ton du blog, ce langage cru (je suis un fan de San-Antonio, gamer par excellence), cet humour décomplexé et cependant les écrits sont fins, documentés, argumentés, intelligents. Bref, j’apprends en riant.
    Pour conclure, merci pour votre travail. J’attends avec impatience et gourmandise la suite.

  2. Hey ! Est-ce que ce que tu fais est acceptable au niveau des droits d’auteurs ?
    Je veux dire, est-ce que c’est pas interdit de citer des livres sans leur autorisation ?
    Désolé de te déranger mais je veux pas que tu aies des problèmes à cause de ça ;-)

  3. Hey merci … Du moment que les sources sont citées, il n’y a pas de problème ! Surtout qu’ici, je suis positif sur ce bouquin ! :)

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